11 tornades en Italie ce lundi 29 juillet 2013 : vidéos exceptionnelles

 

C’est un vrai « outbreak » de tornades qui a touché l’Italie ce lundi après-midi, rappelant les phénomènes violents des grandes plaines américaines : 11 tornades se sont produites dans les environs de Milan en Italie. 

Aucun mort n’est à déplorer même si plusieurs personnes ont été blessées (dont 12 dans un état grave) par la projection de débris occasionnée par les vents tourbillonnaires. La plus longue des tornades a duré une quinzaine de minutes. De nombreux dégâts ont été signalés : toitures arrachées et véhicules retournés sur la route. Ces tornades sont directement liées à la dégradation orageuse qui a circulé sur le sud-est de la France ce lundi matin. L’instabilité qui a créé un véritable déluge dans le Var hier matin s’est décalée sur la plaine de Pô, un secteur dégagé et plat bien connu pour ses « risques tornadiques ».

Rappelons que l’Italie est, avec la Pologne, le pays européen le plus fréquemment touché par les tornades. Cela s’explique par sa position dans une zone de transition, entre une zone humide et chaude en provenance de la Méditerranée (une température de 41°C a été relevée hier à Amendola en Calabre sicilienne), et un air plus frais venant du nord de l’Europe.

 

Source : Sott

Atlantique Nord: Plus de 1.500 lingots d’argent datant de 1941 remontés du fond de la mer

TRESOR – La société spécialisée Odyssey a déjà récupéré dans ce bateau 1.218 lingots en 2012, portant à 2.792 le nombre des lingots ortis de l’eau…

Plus de 1.500 lingots d’argent pesant au total près de 56 tonnes, qui gisaient au fond de la mer après le torpillage en 1941 du bateau britannique qui les transportait, ont été retrouvés ce mois-ci par la société spécialisée Odyssey.

Les 1.574 lingots ont été retrouvés à bord du SS Gairsoppa, qui repose à 4.700 m de fond dans l’Atlantique Nord, au sud-ouest de l’Irlande, a annoncé dans un communiqué cette société de Tampa, en Floride, spécialisée dans la récupération d’épaves. Odyssey n’a avancé aucun montant pour la valeur de ces lingots mais d’après le cours actuel de l’argent, le butin récupéré s’élèverait à 40 millions de dollars. Le cargo britannique avait coulé en février 1941 après avoir été torpillé par un sous-marin allemand alors qu’il naviguait de Calcutta vers Londres.

2.792 lingots sortis de l’eau

Les lingots ont été déposés en lieu sûr en Grande-Bretagne. Odyssey avait déjà récupéré dans ce bateau 1.218 lingots pesant 43 tonnes en 2012, ce qui porte à 2.792 le nombre des lingots assurés par le gouvernement britannique sortis de l’eau, représentant plus de 99% de la cargaison. Selon le contrat passé entre Odyssey et le ministère britannique des Transports, la société garde 80% de la valeur de la cargaison.

D’après les dossiers de la compagnie d’assurance Lloyd’s, d’autres lingots, non assurés, pourraient s’être trouvés à bord du SS Gairsoppa mais aucun n’a pour l’instant été repéré. «Les opérations de recherches ont été complexes, rendues encore plus compliquées par la structure étroite du SS Gairsoppa et la profondeur» des opérations de recherche, a indiqué Greg Stemm, PDG d’Odyssey. La récupération de la cargaison a pu se faire grâce à des engins conduits à distance équipés spécialement pour les grandes profondeurs.

Une nouvelle expédition est en cours pour retrouver la cargaison du vapeur britannique SS Mantola, qui a coulé en 1917 et a été retrouvé en 2011 par Odyssey, en même temps que le Gairsoppa. Le Mantola aurait transporté une vingtaine de tonnes d’argent assurés pour les risques de guerre. Des lingots sont actuellement exposés à New York à l’immeuble Discovery Times Square et l’expédition a fait l’objet d’un documentaire qui sera diffusé en Grande-Bretagne en août sur Channel 5.

Source : 20 Minutes

Combien coûterait un Big Mac si McDo doublait ses salaires ?

(AP Photo/McDonald’s Corp.)

Qu’adviendrait-il au géant du fast-food McDonald’s s’il décidait subitement de doubler le salaire de ses employés ? Pas grand-chose, à en croire une étude d’un chercheur de l’université du Kansas, citée par le Huffington Post américain.

Selon cette étude, un doublement des revenus des employés de l’enseigne – du salarié de base gagnant le salaire minimum (7,25 dollars de l’heure, ou 5,40 euros) au PDG Donald Thompson (8,75 millions de dollars en 2012) – aurait pour conséquence une augmentation du prix du Big Mac de seulement 68 cents (0,50 euro). Le Big Mac passerait ainsi de 3,99 à 4,67 dollars (3,50 euros), affirme l’auteur de l’étude, Arnobio Morelix.

Cette étude sort au moment où des employés de McDo mènent des grèves à travers les Etats-Unis pour réclamer un salaire minimum de 15 dollars de l’heure (11,30 euros). Son auteur a simplement consulté le rapport annuel 2012 de l’enseigne et constaté que seuls 17,1 % des revenus du géant partaient dans les salaires et les avantages sociaux de ses quelque 500 000 employés américains.

Selon le New York Times, qui revient dans un article intitulé « Fast Food, Low Pay »sur la grève dans 200 fast-foods new-yorkais en novembre dernier, les salariés qui y gagnent le salaire minimum (7,25 dollars de l’heure) ont un pouvoir d’achat inférieur à celui de leurs collègues des années 50.

Source : Big Browser (blog Le Monde)

La faillite de Detroit menace le groupe Dexia

La faillite de la ville américaine de Detroit pourrait avoir un gros coût pour le groupe Dexia. Le groupe belgo-français possède dans son portefeuille certaines créances détenues par Detroit, pour un montant qui pourrait atteindre 100 millions d’euros.

La ville de Detroit en faillite: «Impossible en Belgique»

Maintenant, le gouvernement américain veut vos mots de passe

 

Le gouvernement américain a demandé aux grandes sociétés de l’Internet de lui communiquer les mots de passe des utilisateurs, affirme le site CNET qui tient cette information de sources anonymes du secteur des technologies.

L’une de ces sources affirme que sa société a reçu plusieurs demandes du gouvernement dans ce sens, mais qu’elle a continuellement refusé de s’y soumettre. Une autre indique avoir reçu plusieurs « demandes légales » de communication des mots de passe stockés de la part du gouvernement fédéral. Dans certaines de ses demandes, le gouvernement réclamerait non seulement les mots de passe d’un utilisateur, mais également l’algorithme de codage, et ce que l’on appelle « salt » (sel), un groupe aléatoire de lettres ou de nombres utilisé pour compliquer le décryptage permettant de retrouver le mot de passe. Dans d’autres demandes, le gouvernement aurait également sollicité la communication des réponses aux questions secrètes associées au compte de l’utilisateur, qui lui permettent le cas échéant de se faire communiquer son mot de passe lorsqu’il l’a oublié, par exemple.

L’accès aux mots de passe pourrait permettre aux autorités américaines de se connecter comme l’utilisateur et d’avoir accès à ses correspondances confidentielles, à se faire passer pour lui en ligne, ou même de prendre connaissance de contenus protégés par le même mot de passe sur d’autres applications ou appareils. Si cette information est correcte, cela implique une nouvelle escalade dans le contrôle des données privées exercé par l’une des agences américaines du renseignement, la NSA (National Security Agency), écrit Declan McCullagh de CNET.

Selon le magazine, les grandes compagnies de l’internet, Facebook, Google, Yahoo!, Apple, Microsoft, AOL, Verizon, AT & T, Time Warner Cable et Comcast, ont refusé de dire si elles avaient reçu ce type de demandes de la part du gouvernement lorsque le site leur a posé la question. Le FBI a refusé de commenter cette information.

« Avant de vous laisser ronger par ce nouveau rapport, gardez en tête qu’il ne s’agit que d’un rapport. Declan McCullagh de CNET, qui s’est mis récemment à épier les activités de surveillance du gouvernement, cite deux sources anonymes (…). Nous ne savons rien de ces sources anonymes et toutes les compagnies à qui McCullagh a posé la question de ces demandes ont ou bien nié avoir reçu ce type de demandes, ou bien refusé de répondre », écrit Adam Clark Estes de Gizmodo.

«Cependant, il n’est pas nécessaire de faire un grand effort pour penser que ce rapport est juste. Nous avons appris cette semaine (…) que le gouvernement demandait également les clés de chiffrement, et les mots de passe n’en sont que l’étape suivante. Même si le gouvernement ne demande pas de mot de passe, McCullagh nous mène à croire que le gouvernement cherche à « cracker » les mots de passe de quelques utilisateurs. On ne sait pas s’il a des autorisations appropriées, ou des mandats de justice en bonne et due forme pour le faire. De même qu’il n’est pas certain que nous saurons un jour ce qui se passe vraiment ».

Source : Express

28% des français sont à découvert chaque mois !

Plus de 60% des Français déclarent un compte bancaire dans le rouge au moins une fois par an, quand 28% sont à découvert chaque mois. La loi bancaire, qui sera adoptée jeudi, devrait mieux encadrer les frais imposés par les banques dans ce genre de situation.

Les Français ont du mal à boucler leur fin de mois. C’est ce que vient confirmer une étude du comparateur en ligne de frais bancaires Panorabanques.com, dévoilée ce lundi. D’après cette dernière, 65% des personnes interrogées déclarent un dépassement de leur découvert autorisé au moins une fois par an. Ils sont 28% à faire état d’un dépassement chaque mois. Un tiers des sondés seulement affirme ne jamais être dans le rouge.

D’après cette étude, les dépassements concernent surtout les Français les plus modestes, dont les revenus nets mensuels n’atteignent pas les 1500 euros. Dans cette catégorie, une personne interrogée sur trois avoue dépasser le découvert imposé par son banquier. À l’inverse, chez les Français gagnant plus de 3000 euros par mois, seule une sur huit franchit la limite. À noter que les femmes sont 32% à dépasser leur limite autorisée tous les mois, contre 24% des hommes.

Mieux encadrer les frais

Pour les habitués du dépassement de plafond, les frais peuvent parfois atteindre des sommets. Pour ceux qui sont dans le rouge chaque mois, le surcoût dépasse généralement les 240 euros par an, soit plus de 20 euros par mois, selon l’étude. Ces frais sont multiples, rappelle Panorabanques.com: commissions d’intervention (appliquée lorsque des opérations de paiement sont effectuées sur un compte dont le découvert est dépassé), facturation de la lettre informant le client de sa situation de dépassement non autorisé et surtout agios (taux d’intérêt appliqué au découvert). Tous ces frais varient fortement d’un réseau à l’autre. Globalement, «les Français en dépassement de leur limite autorisée une fois par mois ou plus ont des frais bancaires annuels près de trois fois supérieurs aux Français jamais en dépassement», ajoute l’enquête.

C’est dans le but de lutter contre les abus que le projet de loi bancaire, qui sera définitivement adopté jeudi, va instaurer un double plafonnement des frais de commission d’intervention. Le Parisien assure que pour le grand public, le coût sera limité à 8 euros par acte dans la limite de 80 euros par mois. Pour les Français les plus modestes, les frais seront abaissés à 4 euros par intervention pour un montant maximum de 20 euros par mois. Jusqu’ici, les prélèvements moyens par opération étaient compris entre 8 et 12 euros par acte et le plafond moyen fixé à 163 euros par mois. Pour les plus fragiles, les banques fixaient un plafond de 33,14 euros par mois. Les députés espéraient la mise en place d’un plafond unique mais une commission mixte paritaire a validé le double plafonnement défendu par les sénateurs et qui devrait être définitif. Fin juin, le ministre de l’Économie, Pierre Moscovici, avait en ce sens fait savoir que la gestion du double plafond était «préférable» au plafond unique.

 

Source : Le Figaro

Pourquoi Edward Snowden cache son téléphone portable dans un réfrigérateur

Edward Snowden, l’homme qui a révélé l’immense programme d’écoutes américain « PRISM », a l’habitude placer son téléphone portable dans un réfrigérateur pour que ses conversations ne soient pas interceptées par les services de renseignements.

Pendant un dîner secret avec ses avocats à Hong Kong, avant son départ pour Moscou, Snowden avait insisté pour que ses collaborateurs placent leur téléphone dans le réfrigérateur. « Il s’agit de bloquer le signal radio qui peut être utilisé pour transmettre des données vocales et par conséquent de bloquer tout l’audio », a expliqué Adam Harvey, un expert en produits contre-espionnage interrogé par leNew York Times.

En effet, les réfrigérateurs possèdent de grosses parois de métal capables de produire un effet « cage de Faraday », « un espace impénétrable où les ondes radio ne passent plus », empêchant ainsi la transmission de données. Les parois métalliques créent une sorte de barrière électromagnétique. « Il s’agit d’une cage de Faraday parfaite qui va bloquer tous les signaux radio, sauf si vous avec l’intention de vous servir un Martini », a souligné Harvey qui a testé cette solution. Toutefois, tous les réfrigérateurs n’ont pas le même niveau d’isolation. « Enterrer son téléphone dans un tas de vêtements peut être également une solution alternative et fiable pour quelqu’un qui cherche à tromper des oreilles indiscrètes », a encore indiqué l’expert.

Mais pourquoi ne pas simplement éteindre son téléphone ou retirer la batterie ?, s’interroge le journaliste du New York Times. « Beaucoup de téléphones modernes ont des états intermédiaires entre complètement allumé et complètement éteint, durant lesquels certains circuits sont alimentés et d’autres, non », a indiqué Seth Schoen, technicien expert du groupe américain de défense des libertés civiles Electronic Frontier Foundation. « Ces modes permettent au dispositif mobile de se « réveiller » de manière autonome dans certaines conditions comme la pression d’une touche ou encore la réception de certaines données internet à travers une connexion Ethernet câblée, plus connue sous le nom de Wake-on-LAN (permettant à un ordinateur éteint d’être démarré à distance) ».

En ce qui concerne le retrait de la batterie, il n’est pas sûr que des données ne soient pas interceptées car « certains dispositifs, outre la batterie traditionnelle, utilisent une batterie supplémentaire pour la gestion de la mémoire et il se peut que des programmes espions comme ceux de Carrier IQ soient capables de traquer ce type de batterie », conclut Harvey.

 

Source : Express