En Inde, des panneaux solaires pour sauvegarder l’eau des canaux

Crédit : Solar revolution India

L’État indien du Gujarat, qui a inauguré en 2008 le canal de La Narmada , a trouvé le moyen d’éviter l’assèchement de ce cours d’eau de 458 km vital aux habitants, tout en générant de l’électricité : le recouvrir de panneaux solaires ! Une solution qui permet de produire de l’énergie verte, tout en prévenant l’évaporation de l’eau due à la chaleur.

Un système économe

Un projet pilote, aujourd’hui initié sur 1 km, va permettre de produire 1,6 GW, tout en évitant la perte de 9 millions de litres d’eau par an. Chiffré à moins d’1,2 millions d’euros, ce projet offrira un coût au mégawatt bien inférieur à celui d’une installation solaire classique. Les panneaux, qui prennent appui de part et d’autre du canal, ne nécessitent ni infrastructure ni nouvelles terres.

D’immenses perspectives

Avec ses branches et ses sous-branches, le canal du Gujarat constitue un vaste réseau de cours d’eau de 19 000 kilomètres. En supposant une utilisation de seulement 10% de ce dernier, 2 200 MW de panneaux solaire pourraient y être installés. Cela permettrait de sauvegarder chaque année 20 milliards de litres d’eau !

 

Source : We Demain

Fukushima : Tepco envisage de rejeter en mer l’eau stockée dans la centrale nucléaire

Tepco souhaite récupérer de l’eau de pluie, y compris celle présente dans les nappes phréatiques du sous-sol de la région de Fukushima, pour la mélanger à l’eau hautement radioactive provenant des systèmes de refroidissement de la centrale accidentée. Puis il envisage de rejeter cette eau en mer, affirmant qu’elle ne contiendra alors que très peu d’éléments radioactifs. La société assure ainsi que cette eau n’est pas plus contaminée que celle des rivières environnantes qui finissent dans l’océan. Mais les pêcheurs de la région de Fukushima ne l’entendent pas de cette oreille et redoutent une contamination halieutique. Pour le moment, ils bloquent donc Tepco avec ses dizaines de milliers de tonnes d’eau dont l’opérateur ne sait que faire. Lundi, la compagnie a expliqué son plan de pompage aux organismes de pêche de la région, mais ceux-ci estiment à l’heure actuelle ne pas disposer de suffisamment d’éléments pour se prononcer. Pas de décision avant le mois prochain « Nous avons besoin d’entendre à nouveau des explications de Tepco et de l’État avant de nous concerter et d’émettre un nouveau jugement », a indiqué un représentant de fédération de pêcheurs cité par l’AFP. Quoi qu’il arrive, aucune décision ne sera pas prise avant le mois prochain et Tepco doit parvenir à gérer les 400 tonnes d’eau quotidienne qui arrive sur le site de Fukushima-Daiichi. D’autant que les réservoirs commencent tous à peu à peu être pleins et que les autres solutions de stockage ne sont pas adaptées. En effet, les bassins creusés dans le sol ne disposent pas de matériaux pour couvrir le fond avec une étanchéité parfaite. Selon l’Agence internationale de l’énergie atomique, ce problème de l’eau serait le plus grave auquel doit actuellement faire face le site de Fukushima.

Sources : Maxi Science et Le Journal du Siècle

Chine : 28 000 rivières disparues en 10 ans

En une dizaine d’année, 28 000 rivières auraient complètement disparu du territoire chinois selon une étude menée conjointement entre le Ministère des Ressources en Eauet le Bureau National de la Statistique de Chine.

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Ce premier recensement national de l’eau, mené sur trois ans par 800 000 géomètres de tout le pays, révèle que sur les plus de 50 000 rivières recensées dans les années 1990, seules 22 909 sont restantes aujourd’hui.

Les officiels responsables de ces pertes mettent la faute sur le réchauffement climatique ou encore d’anciennes cartes erronées. Cependant les experts en environnement ne s’y trompent pas et accusent en outre des projets de construction et des détournements de rivière qui ont été réalisés sans consultation publique.

Selon Ma Jun, un expert en eau à l’Institut des Affaires Publiques et Environnementales, « une des raisons principales de la disparition de ces rivières, est la surexploitation des réserves d’eau souterraines, alors que dans le même temps, la désertification des forêts provoque une pénurie de pluie dans les zones de montagne. »

D’autres rejettent la faute sur le monstrueux projet hydroélectrique qu’est le barrage des Trois Gorges, qui a détourné à lui seul des milliards de litres d’eau.

Il y a encore quelques jours, ont découvrait les carcasses de 16 000 porcs jetés dans la rivière et également un millier de canards morts pour des causes inconnues ou non révélées.

Suite à ce recensement qui relève également une baisse importante de la qualité de l’eau, le nouveau Premier Ministre Li Keqiang a promis une plus grande transparence sur les questions de pollution.

Désormais, il est certain que la Chine, face à une catastrophe environnementale, doit prendre des mesures sérieuses pour endiguer le problème de l’eau.

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Source : Chine Information

La fin du monde due à la « culbute » de la Terre

L’apocalypse spatiale qui touchera les quatre éléments, l’Eau, la Terre, le Feu et l’Air, menace notre planète, estiment les professeurs de l’Université de l’Extrême-Orient Alexandre Panitchev et Alexandre Goulkov. La nouvelle version de la fin du monde ne laisse aucune chance de survie à la Terre. Les experts ont exposé leur hypothèse dans le livre L’absolu et l’homme.

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Source : La voix de la Russie