Grèce : après la limitation des retraits, l’émission de CB à explosé

La massification du paiement par carte permettra de mieux évaluer les flux monétaires dans le pays.

Après la fermeture des banques et la limitation des retraits à 60€ par jour et par personne, l’émission de cartes bancaires à explosé pour atteindre un million en juillet.

La Grèce est le pays de l’Union Européenne où le paiement par carte bancaire est le moins élevé : 7 transactions en 2013 par personne contre 136 en France. Contraints d’avoir une carte pour effectuer leurs achats, cette crise bancaire risque fortement de changer les habitudes de paiements des Grecs.

C’est une étape supplémentaire dans le processus de suppression de l’argent liquide, et nous rapproche de la dictature totale, celle des banques

25 millions de pauvres supplémentaire en Europe en 2025 ?

Selon l’ONG Oxfam (1), la poursuite de l’austérité risque de créer jusqu’à 25 millions de nouveaux pauvres en Europe d’ici à 2025, ce qui porterait à 146 millions (un quart de la population) le nombre d’Européens en situation de pauvreté. Pour nourrir le débat politique sur rigueur ou austérité, je vous livre ici le résumé de son étude.

 

Se fondant notamment sur son expérience dans les pays en développement, en particulier dans les années 1980 et 1990, l’ONG souligne que les mesures d’austérité mises en place dans le but d’équilibrer les budgets, suite au sauvetage des banques à hauteur de 4 500 milliards d’euros, ont surtout pour effet d’aggraver la pauvreté et les inégalités, et l’Europe risque d’en porter les séquelles pendant encore deux décennies.

« L’histoire se répète. Nos responsables politiques ne tiennent aucun compte des conséquences désastreuses des mesures d’austérité  sur les populations d’Amérique latine, d’Asie du Sud-Est et d’Afrique dans les années 1980 et 1990. Les économies y étaient en ruine et les personnes démunies s’enfonçaient davantage encore dans la pauvreté, même après le retour de la croissance », rappelle Luc Lamprière, directeur d’Oxfam France. « Des services essentiels tels que l’éducation et la santé ont fait l’objet de coupes drastiques ou de privatisations, au prix de l’exclusion des plus pauvres, notamment les femmes. Résultat : l’écart entre riches et pauvres s’est creusé considérablement ».

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En Indonésie, il a fallu 10 ans pour que la pauvreté redescende à son niveau de 1997, tandis que dans certains pays d’Amérique latine, 25 ans ont été nécessaires pour ramener la pauvreté à son niveau d’avant le déclenchement de la crise, en 1981. « L’Europe prend la même direction », s’inquiète Luc Lamprière.

Le rapport souligne que la gestion de la crise économique en Europe menace de démanteler les droits sociaux acquis depuis des dizaines d’années. Les coupes radicales dans les budgets de la sécurité sociale, de la santé et de l’éducation, la réduction des droits des travailleurs et une fiscalité inéquitable enferment des millions d’Européens dans un cercle vicieux de la pauvreté qui pourrait durer des générations. C’est une absurdité morale et économique.

« Les seules personnes à bénéficier de l’austérité sont les 10 % les plus riches de la population européenne, qui ont vu leur fortune s’accroître. La Grèce, l’Irlande, l’Italie, le Portugal, l’Espagne et le Royaume-Uni – qui mènent une politique d’austérité des plus draconiennes – se classeront bientôt parmi les pays les plus inégalitaires au monde, si leurs gouvernements ne changent pas de cap. Par exemple, l’écart entre riches et pauvres au Royaume-Uni et en Espagne pourrait égaler celui du Paraguay », ajoute Luc Lamprière.

Après trois ans de ce régime, les grands tenants de l’austérité comme le Fonds monétaire international et nombre économistes commencent à reconnaître que non seulement ces mesures n’ont pas atteint l’objectif de réduire la dette publique et les déficits budgétaires, mais qu’elles ont en plus exacerbé les inégalités et entravé la croissance économique.

Oxfam propose dans son rapport une série de recommandations pour ne pas perdre 25 ans et promouvoir un modèle économique qui investit plus dans le capital humain que dans le capital tout court, notamment la garantie des soins de santé publics, universels et de grande qualité, le renforcement des systèmes de protection sociale, l’amélioration de la démocratie au travail, (meilleure représentation des employés et des opportunités, meilleur partage des responsabilités…), ou la lutte contre l’évasion et la fraude fiscales.

Source : Blog Ouest France

La concurrence pour les ressources naturelles sera le déclencheur de la 3ème guerre mondiale

En 2050, selon certains démographes, la population mondiale atteindra 10 milliards de personnes. Compte tenu de la croissance des pays en développement, 2 milliards d’entre elles, soit l’équivalent de l’Afrique, de l’Amérique du Nord et de l’Europe réunies, seront de la classe moyenne. Ce fort développement de la classe moyenne va pousser à la hausse la demande pour les biens de consommation, qui va elle-même renforcer la demande pour les matières premières. Le site Atlantico rapporte que Dambisa Moyo, une économiste zambienne diplômée d’un doctorat de l’université d’Oxford qui a travaillé pour Goldman Sachs et la Banque Mondiale, et a été citée comme l’une des 100 personnes les plus influentes du monde en 2009 par le Time, y voit un déclencheur de la future 3ème guerre mondiale.

Elle explique que la demande sur certaines matières, telles que le plomb, le zinc ou le maïs, est déjà très forte, et que nous ne savons pas encore comment nous pourrons combler nos besoins énergétiques. Selon Moyo, la concurrence pour les matières premières aurait déjà été à l’origine de 18 conflits à travers le monde depuis 1980. Elle envisage les futurs points de friction suivants :

✔ Le pétrole de la zone Arctique. Le réchauffement climatique provoque la fonte de la banquise, ce qui offre de nouvelles possibilités d’extraction des énormes gisements pétroliers qui s’y trouvent, et attise la convoitise des grandes puissances. La Russie, le Canada, les USA et la Chine sont déjà en lice pour exploiter ces gisements.

✔ L’eau issue de la fonte des glaciers himalayens. De même qu’il provoque la fonte de la banquise, le réchauffement climatique provoque la fonte des glaciers qui alimentent les plus grands fleuves du monde. Ces fleuves traversent des pays très densément peuplés, tels que le Bangladesh, l’Inde ou la Chine, et la guerre de l’eau, qui ne concerne pour l’instant que l’Afrique et le Moyen-Orient, pourrait ainsi s’étendre à ces pays.

✔ La volonté de s’approprier des terres arables. Les pays qui ont des liquidités importantes, comme certains pays émergents ou les pays pétroliers, achètent de grandes parcelles de terre en Asie, en Amérique du Sud, mais surtout en Afrique, pour garantir leur approvisionnement en nourriture. Cela risque de poser un problème à terme pour les populations locales qui pourraient souffrir de la faim, ce qui provoquerait des soulèvements.

Selon Moyo, le développement de la technologie, qui permettra de créer de nouveaux débouchés, et des moyens de substitution aux ressources naturelles, permettra peut-être d’éviter que ces surchauffes n’aboutissent à une nouvelle guerre mondiale.

Source : Express

Pour Barack Obama, l’Europe est un partenaire commercial et rien de plus

Le récent G8 et la visite de Barack Obama à Berlin ont souligné les divisions au sein de l’Europe, qu’elle doit gommer pour exister politiquement face aux Etats-Unis, juge notre contributeur Fabien Cazenave.

"Pour Barack Obama, l'Europe est un partenaire commercial et rien de plus"

Pour notre contributeur Fabien Cazenave, « il n’a jamais été question pour Barack Obama de traiter l’Europe comme un allié en tant que tel ».

REUTERS/Yves Herman

Le président des Etats-Unis a fait escale en Europe à l’occasion du G8 en Irlande du Nord et des 50 ans du discours de John Fitzerald Kennedy à Berlin. Barack Obama a à cette occasion discuté du futur grand accord commercial entre l’Europe et les USA. Cette visite sur notre continent est symbolique de la perception qu’a Obama de l’Europe: un territoire où commercer mais rien de plus. 

L’Europe: un continent où commercer

Barack Obama est tourné vers l’Asie. Ses premiers voyages sont pour ce continent, la Chine en tête. Si les Etats européens peuvent avoir un intérêt pour servir d’intermédiaire dans le cadre de négociations diplomatiques, ils ne sont considérés « que » comme des « Alliés ».

Au G8, Barack Obama a tenu une conférence de presse avec les représentants européens pour parler du grand accord commercial qui va être prochainement discuté. Lors de celle-ci, personne n’a parlé de la question de l’exception culturelle, ceci étant un sujet mineur et très franco-européen.

Pour le président américain, « ce partenariat transatlantique sera une priorité de [son] administration. […] Il augmentera les exportations, réduira les obstacles au commerce et à l’investissement. Dans le cadre plus large de la stratégie de croissance entre nos deux économies, il créera des centaines de milliers d’emplois des deux côtés de l’océan » explique-t-il.

Il ne s’agit donc nullement comme il était question pour la création en 1957 de la CEE(Communauté économique européenne) de la création d’une union autant fondée sur le commerce que sur des valeurs communes.

De même dans son discours à Berlin, il n’a jamais été question pour Barack Obama de traiter l’Europe comme un allié en tant que tel. Par exemple sur la question du désarmement nucléaire massif. Symboliquement, c’est en Europe, dans l’ancienne capitale divisée entre Ouest et Est qu’il souhaite tourner définitivement la page de la Guerre Froide. Mais c’est la Russie qu’il a appelé à approuver cette réduction. L’Union européenne n’existe pas en la matière alors que c’est des conséquences potentielles d’une guerre dévastatrice sur son sol dont on parle ici.

L’Europe trop divisée pour être un interlocuteur

En fait, cette approche américaine est logique. Au G8, Barack Obama a eu pour interlocuteur François HollandeAngela MerkelJosé Manuel Barroso et Herman Van Rompuy. Cela fait beaucoup pour un continent alors que la Chine ou la Russie n’envoie qu’un seul représentant.

La multiplication des interlocuteurs avait inspiré la fameuse phrase de Kissinger, « l’Europe quel numéro de téléphone? ». Parce que nous avons une vision nationale de la diplomatie, nous ne nous rendons plus compte de ce que nous imposons comme étiquette lourde et surranée à respecter pour nos partenaires.

Nous estimons normal que chacun de nos pays soit traité avec déférence. Dans la présentation du voyage d’Obama, la Maison Blanche présente Angela Merkel comme un « de nos principaux partenaires ». Au G8, le président américain est contraint dans son discours de remercier autant Barroso, Van Rompuy et Cameron présents à la conférence de presse que le « Président Hollande, la Chancelière Merkel, le Premier Ministre Letta et le Taoiseach Kenny », ainsi que « tous les autres membres de l’Union européenne« . Cela fait beaucoup de courbettes diplomatiques pour un seul interlocuteur, « l’Europe ».

Au final, certains dénoncent avec raison que « l’Europe perd de plus en plus rapidement de son influence et de son intérêt sur la scène internationale ». La visite de Barrack Obama en est le symbole: il parle d’Europe de manière générique mais doit citer tous ses interlocuteurs en particulier pour ne froisser personne…

L’Europe devient une nouvelle ligue hanséatique: unecommunauté de marchands, imposant dans sa globalité mais divisée et incapable de se comporter en acteur majeur du point de vue international.

Source : L’express

Un trou dans le Soleil menace les communications en Europe de l’Ouest

Un trou dans le Soleil va produire de belles aurores boréales mais aussi perturber le fonctionnement des GPS et des téléphones portables.

Un trou coronal dans le Soleil
Un trou coronal dans le Soleil © Nasa / Sipa Press

Sur la vidéo du Solar Dynamics Observator, qui dépend de la Nasa, c’est comme s’il y avait un énorme trou au milieu du Soleil. En fait, il s’agit d’un trou coronal, c’est-à-dire une zone « froide », à faible densité de matière, située dans la zone atmosphérique de cet astre, selon ce service de l’agence spatiale américaine.

Le phénomène est assez esthétique mais ses conséquences sont plutôt négatives. Les trous coronaires engendrent des vents solaires très puissants dont les courants de particules voyagent à travers le système solaire jusqu’à notre planète.

Blackout éventuels dans les deux mois

La majorité des fois, ces orages magnétiques ne provoquent que des aurores boréales visibles surtout près du pôle nord. Cependant, parfois, elles entraînent une modification du champ magnétique qui engendrent des coupures électriques, comme en 1989 au Québec, et des perturbations dans les communications satellitaires.

Et c’est justement ce qui va se passer cette fois-ci dans les deux mois à venir. La Nasa annonce que ce gigantesque trou pourrait être à l’origine de plusieurs dysfonctionnements des GPS et des téléphones portables, ceux utilisant la 4G surtout. Et toujours selon la Nasa, c’est l’Europe de l’Ouest qui est principalement concernée.

Source : Le Point

La terre a commencé à osciller …

L’oscillation de Chandler , qui est bien connue,

Et une autre , qui est inconnue.


Commençons par l’oscillation de Chandler

Au départ , l’oscillation de Chandler est normale , et sa durée est de 14 mois.

Source = http://fr.wikipedia.org/wiki/Oscillation_de_Chandler

Cette oscillation est connue depuis 1891.

Source = http://en.wikipedia.org/wiki/Chandler_wobble

Voici une image qui nous montre l’oscillation de Chandler . Au début, l’oscillation est  parfaitement circulaire , puis plus tard l’oscillation devient de plus en plus erratique.

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Voici une autre image , qui nous démontre que vers décembre 1998 , l’oscillation d’abord normale est devenue erratique.

https://i0.wp.com/www.timstouse.com/images/ScienceNews/PoleShift05.gif

L’influence sur le courant-jet , connu aussi sous le nom de jet stream

Voici une image du Jet Stream en été et en hiver , ce qui devrait être normal.

https://i0.wp.com/www.cnrs.fr/cw/dossiers/dosclim1/motscles/Images/courantJet.gif

Une autre image …

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Et voici un article qui explique que le Jet Stream est devenu erratique, au point de modifier le climat.

Notez que cet article date du 22 décembre 2010.

http://past.theweathernetwork.com … /news/storm_al__181210

Traduction Google de 2 passages :

Courant-jet causant conditions météorologiques anormales

22 décembre 2010 – Un combat inhabituel de temps déferle sur certaines parties du nord du Canada et en Europe, tout cela grâce à la jet-stream.

On prévoit que les conditions chaudes de persister à Terre-Neuve. « A bas rétrogradant apporte dans un front chaud backdoor. Cela permet inaugurer températures chaudes comme il rétrograde au sud … », explique Dayna Vettese, météorologue à MétéoMédia.

«Le creux du jet est également responsable de l’ important effet de lac neige qui a persisté pendant les deux dernières semaines dans le sud de l’Ontario », note fraîche.

Donc,

Les creux et les hauts de Jet Stream sont donc devenus extrêmes.

Une autre image :

http://sciencenotes.files.wordpress.com/2008/04/weather-2008-04-28-currentfronts.jpg

La différence entre un courant jet normal et actuel est évidente …..

https://i1.wp.com/wac.450f.edgecastcdn.net/80450F/nj1015.com/files/2013/03/polar_front_summer_winter1.jpg http://sciencenotes.files.wordpress.com/2008/04/weather-2008-04-28-currentfronts.jpg

Je peux en conclure que les creux et les hauts , en définitive les fluctuations exagérées du courant-jet sont les premiers responsables de la chaleur extrême de l’ouest américain et du froid causant de la neige dans l’est américain.

Mêmes phénomènes observés sur les continents européens et asiatiques. Il neige là ou cela ne devrait pas et il fait anormalement chaud à d’autres endroits.

Un peu de lecture – un article intéressant :

Hiver froid : la faute à la banquise arctique

http://www.lefigaro.fr/sciences-hiver-…

Contenu de cet article :

https://i1.wp.com/www.lefigaro.fr/medias/2013/03/28/PHOc2a778da-984d-11e2-b563-6cca552084d5-805x453.jpg

INFOGRAPHIE – Le réchauffement de l’océan Arctique pourrait faciliter les descentes d’air polaire sur l’Europe.

Le froid qui sévit dans le nord de la France depuis le début du mois de janvier et qui devrait encore se prolonger pendant plusieurs jours est-il lié au réchauffement climatique? Les épisodes neigeux exceptionnels qui ont balayé à plusieurs reprises le nord des continents américain et européen sont-ils, eux aussi, le résultat de l’augmentation globale des températures? Seules quelques équipes de climatogues avancent cette hypothèse. Leurs scénarios ne sont pas les mêmes, mais tous s’accordent sur le fait que la réduction de la banquise arctique depuis une quinzaine d’années est en train de modifier les hivers dans le nord de l’Europe, de l’Asie et de l’Amérique.

En 1979, début des mesures satellitaires, la glace couvrait environ 7 millions de kilomètres carrés d’océan durant l’été. En septembre 2012, ce n’était plus que 3,4 millions.

Bétail prisonnier de la neige

La réduction de la banquise arctique, qui atteint son maximum en septembre-octobre, accentue le réchauffement de l’océan Arctique. Ce dernier aurait pour effet de ralentir les vents en haute altitude qui tournent autour du pôle Nord, ce qu’on appelle le vortex polaire. «Si le vortex ralentit, l’air froid de l’Arctique peut plus facilement s’échapper et descendre vers les basses latitudes», explique Dim Coumou, de l’Institut de Potsdam (Allemagne).

Ce phénomène serait à l’origine des épisodes de grand froid et de fort enneigement qui ont marqué le mois de mars en Europe du Nord et sur le continent nord-américain. Records de froid en Belgique ou dans l’est de la France, jusqu’à 10.000 têtes de bétail prisonnières de la neige en Irlande du Nord, 25 morts en Pologne en mars avec des températures descendues jusqu’à – 24 °C la nuit…

La théorie est séduisante. «Le mécanisme est intéressant, mais, de là à dire qu’il est dû au réchauffement climatique, c’est aller un peu vite en besogne», estime Robert Vautard, du LSCE (laboratoire des sciences du climat et de l’environnement, CEA-CNRS). On n’a pas assez de recul pour avoir des données statistiques suffisantes et il faudrait ­faire des simulations massives sur plusieurs modèles. Les nouveaux scénarios du groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec), présentés en septembre prochain, n’indiquent d’ailleurs pas de modification radicale de la circulation atmosphérique en hiver dans l’hémisphère Nord.

Citation:

La météo de l’Europe de l’Ouest est beaucoup plus chaotique que celle de la Russie, par exemple, avec son climat continental

Pour le chercheur du LSCE, il n’est pas pensable de prévoir quel temps il va faire en mars en prenant seulement en compte l’étendue de la banquise au mois de septembre. La météo de l’Europe de l’Ouest est beaucoup plus chaotique que celle de la Russie, par exemple, avec son climat continental.

Elle dépend des différences de pression entre la dépression située autour de l’Islande et l’anticyclone des Açores, ce qu’on appelle l’oscillation nord-atlantique, plus connue sous le nom de NAO (North Atlantic Oscillation, en anglais).

En hiver, deux cas de figure (on parle de régime) peuvent se produire. Soit on est sous un régime de NAO négative (NAO -): les courants océaniques sont orientés vers le sud du continent et, dans ce cas, il fait froid au nord. Soit c’est l’inverse.Pour Robert Vautard, la situation actuelle n’a rien d’exceptionnel en dépit de températures plus fraîches de 0,3°C que la moyenne.

On est dans une situation de blocage sous un régime de NAO négative. «En 2010, il y avait eu un hiver très rigoureux. Or, en regardant de plus près, on avait vu que cet hiver était seulement le quinzième plus froid des soixante dernières années.» Cette année, le blocage donne toutefois l’impression d’être interminable, mais la situation actuelle est classique.Qu’on se rassure, l’Europe de l’Ouest n’est pas condamnée à un régime de NAO négative, souligne le chercheur. Dans les années 1990, il y a eu tout un groupe d’hivers doux en Europe du Nord. On était alors sous le régime d’une NAO positive, ce qui accentue sans doute notre impression de changement.

À un régime NAO négative fortement marqué s’ajoutent des descentes d’air polaire poussé par un autre courant moins connu: l’oscillation arctique. La grande question, c’est de savoir si ce phénomène va être ou non accentué par la fonte de la banquise, explique David Salas y Melia, de Météo France. Ce n’est pas la seule piste explorée. L’augmentation de température de l’océan Arctique pourrait accroître l’humidité et augmenter l’enneigement, qui, lui-même, pourrait accentuer le froid hivernal.

Dans le même ordre d’idées,

Voici une vidéo intéressante.

Voici une vidéo qui a été mise en ligne le 19 février 2013

Proof of earths axis change – Western USA will be warmer, europe colder!

Preuve du changement d’axe – l’ouest des USA sera plus chaud , l’Europe plus froid!

 

Lien direct http://youtu.be/3wrzj9EhrL8

Au début je mentionne une autre oscillation que celle de Chandler – une oscillation inconnue.

Voici de quoi il s’agit – je me servirai d’une photo du site de la NASA.

https://i0.wp.com/apod.nasa.gov/apod/image/0609/startrails11h_hambsch_f1.jpg

Je met le lien direct qui prouve que cette image est bien de la NASA

http://apod.nasa.gov/apod/image/0609/startrails11h_hambsch_f1.jpg

Et leur site

http://apod.nasa.gov

Explication de cette image :

Une photo de longue durée qui a en son centre l’étoile polaire doit absolument montrer les autres étoiles en cercles absolument ronds.

Or , cette image nous montre que les étoiles sont plus concentrées à la droite de l’étoile polaire, tandis qu’à la gauche de l’étoile polaire, les étoiles sont plus espacées.

Supposons que cette photo a 8 heures d’exposition.

Il faut donc que ce soit la terre qui se soit inclinée vers la gauche au cours de la prise de la photo.

Donc, la terre a vraiment commencé à osciller.

Elle oscille un peu , mais suffisamment pour qu’on constate le problème.

Conclusion :

Cette oscillation – faible , mais bien réelle – est le début.

Comparons cela à une déchirure dans une paire de jeans.

Elle ne se réparera pas tout seul – le temps va continuer déchirer le vêtement.

Il en est de même pour la petite oscillation de la terre.

Les semaines vont passer , les mois aussi et … l’oscillation sera de plus en plus évidente.

Cette photo du site de la NASA est bel et bien une preuve que quelque chose est commencé.

La terre a certainement commencé à osciller.

Esaïe 24:20

La terre chancelle comme un homme ivre, Elle vacille comme une cabane ; Son péché pèse sur elle, Elle tombe, et ne se relève plus.[…]

Une ancienne prophétie de la Bible qui commence à se réaliser ?

Source : Bengarno

Internet, données personnelles et vie privées : « L’Union européenne n’est pas les Etats-Unis »

C’est un énième scandale portant sur la violation de la vie privée qui frappe ces derniers jours les Etats-Unis, à savoir que la NSA et le FBI ont accès aux serveurs de grandes sociétés américaines de l’Internet comme Google et Facebook. Coïncidence, ce jeudi, un projet de réglementation européen sur le renforcement de la protection des données – que les grands groupes américains tentaient d’affaiblir – a été recalé par les Etats membres.

Au vu de ce qui se passe aux Etats-Unis, la protection des données Internet et de la vie privée au sein de l’Union européenne est-elle suffisamment barricadée ? Etienne Wery, avocat aux barreaux de Bruxelles et Paris, est catégorique :« L’Union européenne n’est pas les Etats-Unis, où les autorités ont plus de pouvoir et n’ont qu’à évoquer la loi antiterroriste pour se voir accorder l’accès à tout ce qu’elles veulent. » Ainsi, s’il est légal aux Etats-Unis, depuis le « Patriot Act », de collecter les données personnelles des citoyens de manière pratiquement inconditionnelle, il en est tout autrement en Europe.

En effet, il existe des règles européennes contenant des dispositions sur la rétention de données, c’est-à-dire la conservation des données de connexion à des fins de surveillance policière. Mais l’UE n’ayant légiféré en la matière qu’à travers des directives, « le choix des moyens appartient aux États membres qui appliquent donc chacun leur propre politique« . De manière générale, les institutions européennes essaient toutefois d’établir un équilibre entre la possibilité pour les autorités étatiques d’accéder à des informations estimées nécessaires et la protection des données à caractère personnel. Et si les institutions européennes s’intéressent à une personne, elles s’adressent aux autorités du pays en question.

« En Belgique, une loi prévoit une possibilité d’accès étendue contrebalancée par un système de contrôle », explique quant à elle Carine Doutrelepont, docteur en droit de l’ULB enseignant le droit des médias, le droit européen et la propriété intellectuelle. Ainsi, même s’il est évident que les États membres ont l’autorisation de récolter des informations personnelles s’il existe un risque pour la sécurité des personnes, certaines conditions doivent être remplies et de longues procédures suivies. Mme Doutrelepont ajoute malgré tout qu’« il existe dans l’Union européenne tout un arsenal de règles juridiques limitant l’insertion des autorités dans la vie privée des individus, mais ces garde-fous n’empêchent pas toujours certains Etats de permettre aux sociétés de renseignement et de sécurité d’établir des bases de données concernant leurs citoyens ».

 

Source : lalibre.be

Manifestations contre la firme Monsanto et les OGM dans plusieurs villes européennes

Des militants réalisent un sit-in contre le géant américain de l'agrochimie Monsanto, le 25 mai 2013 à Paris

Un projet européen prévoit de moins protéger les gros déposants

Un projet de législation européenne approuvé lundi par une commission du Parlement européen prévoit que l’épargne des petits déposants sera protégée à concurrence de 100.000 euros tandis que les titulaires de comptes disposant de soldes supérieurs risqueront de devoir passer des pertes en cas de faillite bancaire. /Photo prise le 3 mai 2013/REUTERS/Eddie Keogh (c) Reuters

BRUXELLES (Reuters) – Un projet de législation européenne approuvé lundi par une commission du Parlement européen prévoit que l’épargne des petits déposants sera protégée à concurrence de 100.000 euros tandis que les titulaires de comptes disposant de soldes supérieurs risqueront de devoir passer des pertes en cas de faillite bancaire.

Ce projet fait écho à la solution retenue dans le dossier chypriote dans le cadre duquel les déposants les plus fortunés avaient été contraints d’accepter de passer des pertes pour éviter un naufrage du système bancaire local.

Pour entrer en vigueur, ce projet doit encore être approuvé par les 27 ministres des Finances de l’Union européenne et par les Parlementaires européens.

Nicolas Delame pour le service français

Source : Nouvel Obs