Dieudonné, l’étincelle qui peut tout faire exploser ?

Manuel Valls a raison d’affecter une mine grave. Ce qui se passe avec Dieudonné est grave. Cela a tout de l’étincelle qui peut mettre le feu aux poudres. Le pays est travaillé par des tensions extrêmes, et le gouvernement commence à interdire à ceux qui le critiquent, je veux dire à ceux dont la critique est réelle car sincère, cohérente, et qui plus est drôle (c’est pour toutes ces raisons que l’audience de Dieudonné explose), le droit de s’exprimer.

dieudo-repIl n’en faut pas plus pour provoquer un soulèvement populaire, pour agréger des mécontentements disparates dans une même colère à l’endroit d’un pouvoir qui se replie sur lui-même. Un pouvoir si faible qu’il n’a plus que la force pour se défendre. Un tel pouvoir se déshonore en agissant de la sorte, car il révèle sa véritable nature totalitaire et policière.

« En finir », « éradiquer », « par mesure d’hygiène », « faire pression sur les directeurs de théâtres », « Supprimer la tentation en supprimant l’objet »… La Gestapo n’employait pas d’autres termes s’agissant de la programmation des théâtres sous l’occupation (revoir Le dernier métro); on est même plus dans la condamnation, on est dans la réification de l’autre. Et ce n’est même pas un membre du gouvernement qui parle, c’est Christophe Barbier, un soi-disant journaliste de l’opposition !

Se rend-t-on bien compte de ce qui se passe ? De la dérive totalitaire massive à laquelle nous assistons. Si le peuple ne réagit pas, ce n’est pas la télé qui le fera à sa place. La télé, c’est ce qui fait exister le système, les people seront toujours solidaires des politiques. Seuls les gens avec leur conscience, leurs bras, leurs jambes et leur clavier d’ordinateur peuvent aujourd’hui agir pour couper court à ce mauvais scénario orwellien qui prend forme sous nos yeux.

Si Dieudonné fédère des traditionnels catholiques aux jeunes arabes des cités et en passant par toutes les couches de la population, c’est parce qu’il dit quelque chose de simple que tout le monde comprend, et qui rassemble tous les Français : le roi est nu (i.e le système médiatico-politique vous entube).

Source : Nouvelles de France

L’atmosphère (tendue) sur les champs elysées le 11 novembre 2013

Hausses d’impôts: la gauche a-t-elle frappé trop fort?

Par Emilie Lévêque publié le 22/08/2013 à 16:55

Alors que les avis d’imposition arrivent dans les boîtes aux lettres des Français, des voix s’élèvent au sein de la majorité pour demander un allègement de la pression fiscale. Les impôts vont pourtant continuer d’augmenter en 2014.

Hausses d'impôts: la gauche a-t-elle frappé trop fort?

Les impôts payés par les ménages ont augmenter de 1,1 point de revenu en 2013 et devraient encore augmenter en 2014.
AFP PHOTO / JOEL SAGET

C’est la désagréable surprise de la rentrée: comme chaque année au retour de vacances, les Français vont recevoir dans les prochains jours leurs avis d’imposition. Les premiers à destination des contribuables mensualisés partent dès demain, les autres arriveront mi-septembre, de même que les avis de paiement de l’impôt de solidarité sur la fortune.

La pilule risque d’être amère pour les quelque 36 millions de ménages qui vont devoir s’acquitter du solde de leur impôt sur le revenu de 2012 ainsi que pour les 300.000 ménages assujettis à l’ISF. Ils vont prendre à cette occasion la pleine mesure des hausses d’impôts votées par le gouvernement à l’automne dernier dans la loi de finances 2013.

La facture fiscale s’alourdit

Les ménages les plus aisés vont particulièrement devoir mettre la main au portefeuille. Une nouvelle tranche d’imposition à 45% pour les ménages dont les revenus dépassent 150.000 euros par part a été créée par la gauche au pouvoir. Elle concerne environ 50.000 contribuables et doit rapporter cette année 320 millions d’euros. S’ajoute, pour les ménages déclarant plus de 250.000 euros de revenus, la  » surtaxe Sarkozy  » de 3% et de 4% pour les ménages gagnant plus de 500.000 euros (soit un taux marginal d’imposition de 49%). Cette taxe a concerné 30.000 ménages en 2012 et rapporté 630 millions d’euros.

L’ISF a également été alourdi : l’ancien barème avec un taux marginal de 1,8% a été restauré, contre 0,5% sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy. Résultat : le rendement de l’ISF devrait rapporter plus de 5 milliards d’euros cette année contre 4,3 milliards en 2012. Les plus valus values mobilières sont désormais taxées à 24% contre 19% auparavant. La plafond des niches fiscales a quant à lui été raboté de 15%, à 18.000 euros majorés de 4% du montant du revenu imposable.

Les riches ne sont pas les seuls concernés par les hausses d’impôts. Les classes moyennes aussi. La mesure la plus douloureuse prise par le gouvernement Ayrault est la poursuite du gel du barème de l’impôt sur le revenu décidé pour 2011 et 2012 par la précédente majorité. La non indexation des taux d’imposition sur l’inflation a un impact fort et touche tous les ménages. En 2012, près d’un million de contribuables ont ainsi été soumis à l’impôt alors qu’ils ne l’étaient pas auparavant. Même si les ménages les plus modestes – ceux soumis aux deux premières tranches de l’IR – seront épargnés, le gel du barème va se traduire par une hausse d’impôt de 2% pour près de 16 millions de foyers fiscaux.

Enfin, le plafond du quotient familial, la réduction d’impôt liée à chaque enfant, a été abaissé de 2.336 à 2.000 euros jusqu’au deuxième enfant (4.000 au-delà). Cette baisse va toucher 2,5% des ménages, soit quelque 883.000 foyers sur un total de 7 millions bénéficiant du quotient, et rapporter 490 millions d’euros. Au total, ces hausses d’impôts vont induire une hausse des cotisations et des impôts payés par les ménages de l’ordre de +1,1 point de revenu en 2013, selon l’Insee. Une ampleur comparable à 2012.

La hausse va se poursuivre en 2014

Et ce n’est pas fini. Les impôts vont continuer d’augmenter l’an prochain. La promesse de stabilisation de la pression fiscale a été repoussée à 2015. Pour tenir l’objectif de ramener le déficit public sous 3% du PIB dès 2014, six milliards d’euros d’impôts nouveaux sont prévus et six autres devront être trouvés pour compenser la fin de certains dispositifs fiscaux.

Au menu : alourdissement de la fiscalité du capital, taxation des plus-values de cession, nouveau coup de rabot sur le plafond des niches fiscales, abaissement du quotient familial, suppression de la réduction d’impôts pour frais de scolarité. A cela s’ajoutera une hausse de la TVA pour financer le crédit d’impôt compétitivité et emploi pour les entreprise. La CSG devrait elle aussi augmenter pour financer les retraites, de 0,2 à 0,5 point.

Conséquence: le taux des prélèvements obligatoires va atteindre 46,5% du PIB en 2014, contre 46,3% cette année et 45% en 2012. Un niveau record qui commence à inquiéter au sein de la majorité et même du gouvernement.

La majorité prend conscience du « ras-de-bol fiscal »

Pour les Français, la coupe est pleine. Ils en ont « ras-le-bol ». Le mot a été lâché par Pierre Moscovici. « Je suis très sensible à ce ras-le-bol fiscal que je ressens de la part de nos concitoyens, qu’ils soient des ménages, des consommateurs ou qu’ils soient des entreprises », a reconnu lundi 20 août le ministre de l’Economie et des Finances au micro de France Inter.

« Il y a un point limite lorsque le système fiscal donne le sentiment que ceux qui travaillent et investissent ne le font plus que pour payer des impôts », a déclaré Julien Dray, vice-président PS de l’Ile-de-France, dans une interview ce jeudi à L’Opinion. « Il faut faire attention parce qu’il y a un niveau [en matière de fiscalité] au-delà duquel on ne doit pas monter », a renchérit aujourd’hui sur RMC-BFMTV le numéro deux du gouvernement, Laurent Fabius. Le ministre des Affaires étrangères , qui fut ministre de l’Economie et des Finances de 2000 à 2002 dans le gouvernement de Lionel Jospin, ne rate jamais une occasion de mettre son grain de sel dans les questions budgétaires.

Des voix s’élèvent pour alléger la pression fiscale

Dans un billet mis en ligne sur son blog mardi 20 août, le député socialiste de l’Essonne Thierry Mandon, porte-parole du groupe PS à l’Assemblée, suggère de revenir partiellement la fin de l’exonération fiscale des heures supplémentaires, mesure phare de l’ère Sarkozy abrogée par le gouvernement à son arrivée au pouvoir, à l’été 2012. Il propose de créer une mesure de franchise des heures supplémentaires exceptionnelles et faiblement rémunérées qui permettrait aux salariés les plus modestes d’être exonérés d’impôt sur le revenu.

Cette initiative a reçu le soutien de Laurent Grandguillaume, député PS de la Côte-d’Or. Les centristes de l’UDI ont renchéri en proposant ce jeudi la défiscalisation des heures supplémentaires pour tous les salariés qui gagnent moins de deux fois le SMIC et pour les PME de moins de 50 salariés. On croyait le débat sur les heures sup’ enterré, il ne l’est pas.

L’UMP fait déjà bataille sur la baisse des impôts

L’UMP, elle, semble avoir trouvé son cheval de bataille pour les prochaines échéances électorales : la baisse des impôts. Laurent Wauquiez, vice-président de l’UMP, a proposé ce jeudi dans une interview jeudi au groupe de quotidiens de province Ebra (Le Progrès, les DNA, etc.) « un pacte » pour les municipales dont le premier point serait le refus de toute augmentation d’impôts.

Dans une interview au Figaro magazine à paraître vendredi, Jean-François Copé, le président de l’UMP, affirme que son camp devra « assumer une baisse massive des impôts » à son retour au pouvoir. Une promesse qui trouvera certainement plus d’écho dans l’opinion publique que celle du gouvernement de stabiliser les impôts.

 

Source : L’expansion

La France huée dans plusieurs pays latino-américains

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« François Hollande, lécher les bottes, ta mère la pute » : à défaut d’être très élégant, ce message sur un panneau aperçu dans une manifestation à Caracas, au Vénézuela, donne une idée de la colère soulevée dans plusieurs pays latino-américains par l’affaire de l’avion du président bolivien Evo Morales cloué au sol de Vienne. La France et le Portugal, qui ont pendant plusieurs heures refusé le survol de leur territoire de l’avion, sont particulièrement visés. A La Paz, les petits drapeaux français et européen qui étaient fixés à la grille de l’ambassade de France, ont été décrochés et brûlés (voir la vidéo).

 

 

Les manifestants dénoncent les « laquais européens » des « impérialistes américains » et considèrent que la France a agi de façon néocolonialiste, sans aucune considération pour la souveraineté de la Bolivie. En Argentine, la présidente Cristina Kirchner, dans un discours, a parlé « d’acte d’humiliation ».

Selon le ministère bolivien des Affaires étrangères, la France a pris cette décision car elle soupçonnait l’avion, en provenance de Moscou et en direction de La Paz, de transporter le fugitif américain Edward Snowden, qui a rendu public l’existence de Prism, un vaste système d’espionnage électronique américain. La France s’est scandalisée de l’existence de Prism, mais l’affaire de l’avion bolivien jette un doute sur la profondeur de cette indignation…

 

Source : News360x.fr

Pour Barack Obama, l’Europe est un partenaire commercial et rien de plus

Le récent G8 et la visite de Barack Obama à Berlin ont souligné les divisions au sein de l’Europe, qu’elle doit gommer pour exister politiquement face aux Etats-Unis, juge notre contributeur Fabien Cazenave.

"Pour Barack Obama, l'Europe est un partenaire commercial et rien de plus"

Pour notre contributeur Fabien Cazenave, « il n’a jamais été question pour Barack Obama de traiter l’Europe comme un allié en tant que tel ».

REUTERS/Yves Herman

Le président des Etats-Unis a fait escale en Europe à l’occasion du G8 en Irlande du Nord et des 50 ans du discours de John Fitzerald Kennedy à Berlin. Barack Obama a à cette occasion discuté du futur grand accord commercial entre l’Europe et les USA. Cette visite sur notre continent est symbolique de la perception qu’a Obama de l’Europe: un territoire où commercer mais rien de plus. 

L’Europe: un continent où commercer

Barack Obama est tourné vers l’Asie. Ses premiers voyages sont pour ce continent, la Chine en tête. Si les Etats européens peuvent avoir un intérêt pour servir d’intermédiaire dans le cadre de négociations diplomatiques, ils ne sont considérés « que » comme des « Alliés ».

Au G8, Barack Obama a tenu une conférence de presse avec les représentants européens pour parler du grand accord commercial qui va être prochainement discuté. Lors de celle-ci, personne n’a parlé de la question de l’exception culturelle, ceci étant un sujet mineur et très franco-européen.

Pour le président américain, « ce partenariat transatlantique sera une priorité de [son] administration. […] Il augmentera les exportations, réduira les obstacles au commerce et à l’investissement. Dans le cadre plus large de la stratégie de croissance entre nos deux économies, il créera des centaines de milliers d’emplois des deux côtés de l’océan » explique-t-il.

Il ne s’agit donc nullement comme il était question pour la création en 1957 de la CEE(Communauté économique européenne) de la création d’une union autant fondée sur le commerce que sur des valeurs communes.

De même dans son discours à Berlin, il n’a jamais été question pour Barack Obama de traiter l’Europe comme un allié en tant que tel. Par exemple sur la question du désarmement nucléaire massif. Symboliquement, c’est en Europe, dans l’ancienne capitale divisée entre Ouest et Est qu’il souhaite tourner définitivement la page de la Guerre Froide. Mais c’est la Russie qu’il a appelé à approuver cette réduction. L’Union européenne n’existe pas en la matière alors que c’est des conséquences potentielles d’une guerre dévastatrice sur son sol dont on parle ici.

L’Europe trop divisée pour être un interlocuteur

En fait, cette approche américaine est logique. Au G8, Barack Obama a eu pour interlocuteur François HollandeAngela MerkelJosé Manuel Barroso et Herman Van Rompuy. Cela fait beaucoup pour un continent alors que la Chine ou la Russie n’envoie qu’un seul représentant.

La multiplication des interlocuteurs avait inspiré la fameuse phrase de Kissinger, « l’Europe quel numéro de téléphone? ». Parce que nous avons une vision nationale de la diplomatie, nous ne nous rendons plus compte de ce que nous imposons comme étiquette lourde et surranée à respecter pour nos partenaires.

Nous estimons normal que chacun de nos pays soit traité avec déférence. Dans la présentation du voyage d’Obama, la Maison Blanche présente Angela Merkel comme un « de nos principaux partenaires ». Au G8, le président américain est contraint dans son discours de remercier autant Barroso, Van Rompuy et Cameron présents à la conférence de presse que le « Président Hollande, la Chancelière Merkel, le Premier Ministre Letta et le Taoiseach Kenny », ainsi que « tous les autres membres de l’Union européenne« . Cela fait beaucoup de courbettes diplomatiques pour un seul interlocuteur, « l’Europe ».

Au final, certains dénoncent avec raison que « l’Europe perd de plus en plus rapidement de son influence et de son intérêt sur la scène internationale ». La visite de Barrack Obama en est le symbole: il parle d’Europe de manière générique mais doit citer tous ses interlocuteurs en particulier pour ne froisser personne…

L’Europe devient une nouvelle ligue hanséatique: unecommunauté de marchands, imposant dans sa globalité mais divisée et incapable de se comporter en acteur majeur du point de vue international.

Source : L’express

A peine 10% de la population syrienne soutient encore les rebelles selon les données en possession de l’OTAN !

1/ Peut-on aller contre la volonté d’un peuple ? Oui !

Nos journalistes qui depuis 2 ans n’ont de cesse de dénoncer les exactions innommables des forces contre-insurrectionnelles de Bachar El Assad (de fait, exactions rarement nommées ou recoupées avec précision ), devraient se pencher sur les faits qui suivent en possession de l’OTAN et révélés à la presse il y a 10 jours, qui confirment les informations de nombreux journaux officiels depuis le début de l’insurrection armée. Tous ces médias doivent être très « conspirationnistes », pour être à ce point ignorés des décideurs dans leurs actes (le mot « conspirationnisme » aux connotations si lourdes qu’elles en empêchent l’usage même, vient pourtant de rentrer au dictionnaire Petit Robert dans une piteuse définitionréductrice qui jette un voile de doute justement sur… l’opinion publique… une conspiration de plus ?. ) :

Extrait : “Les données, transmises à l’OTAN au cours des derniers mois, indiquent que 70% des syriens soutiennent le « régime » Assad. Un autre 20% est considéré comme neutre, et les 10% restants ont exprimé leur soutien aux rebelles. Les informateurs déclarent qu’aucun sondage officiel n’a été mené en Syrie. (…) Ils précisent que les données proviennent d’un éventail d’activistes et d’organisations indépendantes (Ndlr. donc sur place et de valeur au moins identique aux communiqués quotidiens de l’OSDH relayés chaque jour par tous les médias ! ) installées en Syrie, en particulier celles engagées dans le secours humanitaire.  »

Extrait : « Moi-même, et beaucoup d’autres résidents d’Alep, avons été les témoins directs de la façon dont les rebelles se comportent sur le terrain, et des crimes et pillages en tous genres qu’ils commettent en toute impunité. L’autre raison est qu’il y a des jihadistes étrangers aux idées extrémistes ici. (…) Il est peu probable que les rebelles parviennent à retourner en leur faveur toute la ville. Le régime maintient des forces importantes en ville, et bénéficie d’un soutien significatif dans la population. (…) Les difficultés économiques et les conditions de vie insoutenables causées par l’assaut des rebelles contre la ville [en juillet dernier] n’ont fait que s’ajouter à leurs crimes et ont sérieusement affaibli le soutien dont ils bénéficiaient parmi les habitants ».

Extrait : (…) « La découverte essentielle fut que, tandis que la plupart des arabes en dehors de la Syrie pensent que la président devrait démissionner, les comportements dans le pays sont différent. Environ55% des syriens veulent qu’Assad reste, à cause du risque de guerre civile – un spectre loin d’être imaginaire comme il l’est pour ceux qui vivent hors des frontières syriennes. (…) Homs et quelques autres villes syriennes sont en passe de ressembler à Beyrouth dans les années 80, ou Sarajevo dans les années 90, avec des combats entre milices qui font rage autour des lignes de tensions ethniques et sectaires. »

  • Sondage Quatar THE DOHA DEBATE-YouGov-Siraj (14 au 19 décembre 2011, 1000+ personnes) 55% des syriens soutiennent Assad (mais 91% des participants au « Doha Debate » voulaient son départ)
Mais ce n’est pas tout…

2/ Peut-on aller contre l’opinion de son propre peuple ? Oui !

… non seulement nos dirigeants foulent au pied la volonté majoritaire du peuple syrien depuis 2 ans, mais en plus ils le font en se moquant de leur propre peuple. Vous avez bien lu : DEUX ANS, comme si ce temps n’avait pas suffit à nos journalistes enrhumés du cerveau et nos parlementaires cacochymes pour enquêter sur ces simples faits et les soumettre à expertise publique pour faire réfléchir leurs lecteurs et notre Executif ? Quant au mépris généralisé de l’opinion des peuples, je vous laisse savourer ces quelques résultats d’enquêtes :

  • RMC France : (29 mai, 659 votes) 80% des auditeurs sont contre armer les rebelles 

Il faut le courage d’un histrion aussi dénué de vision politique que Eric Brunet sur RMC, pour oser proposer à ses auditeurs le 29 mai dernier un « sondage Brunetmétrie  » à partir de ce brûlot : « En Syrie, Bachar El-Assad utiliserait des armes chimiques contre la rébellion. Faut-il livrer des armes aux rebelles syriens ? ». Le résultat est sans appel : 80% de NON sur 659 votes au 9 juin 2013. M. Brunet a du trouver la pilule salée ! Certes ce sondage est non significatif, certes l’échantillon est un peu juste en valeur absolue, certes il est biaisé par son mode de recrutement, et ne donne qu’une tendance des auditeurs de RMC souvent taxée de radio « populiste » par beaucoup d’apprentis jongleurs es-médias… et certes, la question est précédée du rappel perfide des accusations non prouvées d’usage de gaz… mais alors… voyons ce que disent les « vrais » sondages…

  • Sondage France IFOP-ATLANTICO : (19-21 mars, 1004 personnes) 61% des français sont contre armer les rebelles (et seuls 26% affirment être favorables) 
  • Sondage USA NYT-CBS (24 au 28 avril, 965 personnes) : 62% des américainssont contre armer les rebelles. A noter que CBS continue de jeter de l’huile sur le feumalgré ses propres sondages, renégat à elle-même puisqu’elle ne mentionne plus ce sondage ! 
  • Sondage Allemagne TNS-EMNID (27-28 mai, 1005 personnes) : 80% des allemands sont contre armer les rebelles. 
  • Sondage USA GALLUP (28-29 mai, 1011 personnes) : 69% des américains sont contre armer les rebelles. 

  • Curieux, non, cette convergence totale des peuples à s’opposer à en faire souffrir un autre ?
  • Curieux, non, cette discrétion des médias français à rapprocher tous ces chiffres ?
  • Cela devrait faire la une de tous nos journaux pendant 15 jours, non ? Pour une fois que tous les citoyens européens et outre atlantique sont d’accord ?

3/ Peut-on aller contre ses propres sondages ? Oui !

Malgré cette grande victoire du peuple syrien dans les sondages via la ré-information sur le net et en dépit des efforts insensés de nos médias pour nous faire gober le contraire (je vous épargne les preuves aussi nombreuses que les champignons en France après le passage du nuage de Tchernobyl), ne soyez pas rassurés du tout : Ce déni de démocratie par les sondages en rappelle d’autres. En juillet puis août 2011, 2 sondages l’HUMANITE Dimanche-IFOP avaient déterminé que 51% des français étaient contre l’intervention en Libye… et bien sûr notre exécutif a demandé à notre armée d’aller quand même assassiner entre 30 000 (selon le CNT) et 80 000 (selon Takkiedine et les chancelleries) libyens au cours d’une opération militaire (Harmattan) préparée avec la Royal Navy lors d’exercices militaires en miroir ( Southern Mistral ). Comme en 2005 pour le traité de Rome, ou comme en avril 2008 pour les renforts en Afghanistan, qui fut l’une des trahisons électorales de M. Sarkosy, confirmée 2 ans plus tard dans un sondage IFOP qui montrait que 80% des français étaient contre l’envoi de nouveaux renforts, tandis qu’un an plus tard en 2011, 70% des français demandaient carrément le retrait immédiat.

Il est pour le moins curieux que nos apôtres du libéralisme qui prêchent en tous temps les vertus de ses garde-fous que sont le commerce, la finance, mais aussi le marketing et ses sondages, méprisent autant une de leurs bibles en pareille situation, à moins que leur logique ne s’exprime à un niveau décidemment trop « conspirationniste » pour le « vulgum pecus »… Par exemple… les réserves de gaz de Qara. Par exemple le projet irano-syrien de gazoduc Pars concurrent du Qatar. Par exemple le démantèlement de l’arc chiite « Iran-Syrie-ce-qui-reste-de-l’-Irak-Hesbollah », qui n’est pas client du crédit international occidental, qui négocie ses marchés en monnaies autres que le dollar, et qui est détenteur de réserves énergétiques vendues aux pays concurrents de l’Occident. Par exemple aussi la base portuaire militaire de Tartous, enclave russe qui fait sans doute de l’ombre aux 800 bases américaines dans le monde…

4/ Peut-on aller contre sa propre presse ? Oui !

Tous ces « détails » géopolitiques ne sont-ils que le fruit d’une vision « conspirationniste » de l’Histoire ? Vont-ils ici attiser la haine et le mépris des « Chiens de Garde  » du « Front de l’Inquisition Médiatique Français  » contre ceux qui, comme ( vous ? et…) moi, osent accorder une importance cardinale à ces arguments géostratégiques, bien loin des « Aventures des fous d’Allah au pays de l’Or noir » ?

La critique à plein gaz sur Facebook… avec du talent, non ?

Quel journaliste encarté va enfin oser malgré les foudres du Quai d’Orsay mettre bout à bout ces quelques faits patents et sans doute bien d’autres qui, si malheureusement ils montrent l’ignominie de nos propres gouvernants dans leur obsession à défendre une rébellion faite d’écorcheurs et de strass hollywoodien, auraient le triple effet salvateur 1/ de contribuer à faire cesser le feu en Syrie 2/ d’aider leurs lecteurs et concitoyens à comprendre, et 3/ de redonner un peu de crédibilité à une profession en pleine dérive ?

Je ne peux m’empêcher de penser que ces sondages et la nature même de cette « opposition greffée » ne constituent que la partie en surface d’une lame de fond qui a toujours porté Assad : Celle des médias occidentaux « malgré eux », idiots suprêmes pour avoir ânonnés des positions « atlantistes » si simplistes qu’ils en sont devenus ridicules aux yeux des syriens et de tous les curieux. C’est parce que nos propres médias, chaines TV du Golfe y compris, se comportent de façon monstrueuse avec l’information, l’éthique et la déontologie du journalisme, que le peuple syrien a tous les jours la confirmation de la vraisemblance de la propagande de son propre gouvernement. Nos medias ne s’obstinent-ils pas à diaboliser et à considérer aveuglément l’information « non rebelle » comme de la vulgaire propagande de guerre ? Nos médias ne méprisent-ils pas le peuple syrien qui n’a jamais eu d’émissions ou de reportages impartiaux sur lui ? Le peuple syrien existe-t-il dans nos médias ? L’opposition reconnue par Assad existe-t-elle dans nos médias ? Des députés syriens ont-ils pu s’exprimer longuement dans nos médias à part dimanche soir 2 juin par miracle au 20H00 de Pujadas ? Que venait faire cette députée syrienne qui conduit ses enfants à l’école, dans cette galère médiatique quotidienne ? A côté du chaos de nos journaux, les bruits de bombardement au loin passaient presque pour « de la vérité », celle de combats disparates et sporadiques totalement bodybuildés par notre usine à rêves !

La guerre en Syrie est aussi une guerre médiatique, qui a semblé si outrageusement défavorable à Assad, que par effet boomerang, elle a décrédibilisé ses inquisiteurs aux yeux des syriens eux-mêmes. Des politiques qui musèlent les chaines satellitaires syriennes, des mercenaires qui tuent, rançonnent,intimidentkidnappent des journalistes, qui détruisent des stations de télévision, des rédactions qui inventent au jour le jour des situations stratégiques falsifiées, des spin doctors qui fabriquent des preuves dans la plus pure tradition des ADM irakiennes, mais qui dans le même temps, ont fait apparaitre le vide intersidéral de la partie adverse devenue un ectoplasme surexposé, incapable de former un contre-pouvoir politique crédible aux yeux des syriens (sans parler des exemples des désastres afghans,irakien, libyen qu’ils connaissent tous).

La « bien-pensance intéressée » de l’OSDH-SHRC basé à Londres et financé par le gouvernement britannique et ses complices du CCG n’a fait qu’ajouter au ressenti de la population syrienne dont rappelons-le, une partie encore significative parle le français et l’anglais par atavisme post-colonial, ainsi que de tous les « curieux » en occident,. En agissant contre la population syrienne de Syrie, ne serait-ce que par son oubli pur et simple, les médias tels qu’AlJazeera ou France Television n’ont fait qu’accélérer le retour massif du soutien des citoyens syriens de Syrie à leur gouvernement « habituel », et ipso facto au processus de transition qu’il propose depuis le début avec le soutien de ses alliés.

5/ Peut-on aller contre la vérité des faits ? Oui.

Quant à blanchir Assad, d’aucun d’entre nous ne demandent pas mieux que de lire des articles solides sur les exactions des forces contre-insurrectionnelles de son gouvernement, à condition de les contextualiser en rappelant « à qui » l’armée syrienne a affaire, et quel sort ses opposants lui réservent eux-mêmes, comme en 1982 à Hama (près de Homs déjà) où des jihadistes (appelés à l’époque « moudjahiddines du peuple », branche CIA, pas Iranienne) avaient torturé et exécuté plus de 1000 civils, représentants de l’état et membres du parti Baas en place publique avant que l’armée de Hafeez el Assad n’intervienne dans la contre-insurrection cruelle qui suivit, dont les chiffres finaux oscillent encore, dans la documentation occidentale (nous franchissons ici au passage des abysses d’ignorance entre le monde « arabophone » et le monde « alphabetophone ») entre 2000 selon un rapport US déclassifié de la DIA, et 40 000 morts selon d’autres sources, attestant du peu de sérieux des rapports disponibles à ce jour. Voir par exemple l’étudede Nora Benkorich pour Le Monde qui évite carrément le sujet avec un vague « 10 000 à 30 000 », ou le point de vue de Robert Fisk qui lui les estime tout aussi vaguement à « moins de 20 000 » tout en signalant avec ironie (voir lien) à la journaliste d’AL Jazeera qui « évacue le sujet » que Rifaat El Assad vit protégé dans le luxe à Londres, alors qu’il fut l’architecte de la contre-insurrection de Hama… Enfinl’Observatoire OSDH-SHRC pense pouvoir avancer avec certitude le chiffre de 30 000. Bref… on nage dans le sang d’inconnus méprisés par nos médias, et la fourchette reste bien trop large.

FRANCE 2 le 4 juin 2013… « nous avons la certitude que…. »

Et aujourd’hui c’est pareil. Beaucoup de doutes entourent les massacres de Houla, Hamama, AlQbeir, ou Treimsa, n’en déplaise aux ONG elles aussi, aussi douteuses que méticuleuses ( 1). Et pour Bachar, surtout cherchez bien. Et remplissez les commentaires à la suite de cet article avec ce que vous trouverez de précis et juridiquement soutenable. Moi, je sèche. Quant aux exactions des « combattants de la liberté », appelés aussi abusivement « rebelles » (ce qui évite de mentionner leur nationalité… jamais ils ne sont nommés « patriotes » ou « révolutionnaires »… l’aviez-vous remarqué ?), là c’est beaucoup plus simple : Pour le gaz sarin sous contrôle rebelle, je renvoie le lecteur à Carla Del Ponte raillée par ses pairs, àRecep Tayyip Erdogan, et à Nouri Al-Maliki… et pour les horreurs que vous connaissez déjà, à YouTube si vous avez plus de 18 ans.

Ironie du sort, cette opposition imposée par une troïka syrio-étrangère incapable de se mettre d’accord depuis 2 ans vit pourtant à nos frais sous les ors des palais 5 étoiles d’Istanbul. Or c’est par Istanbul qu’une rébellion cette fois authentique tente de déloger l’un de ses principaux soutiens, ridiculisant ainsi un peu plus par contraste (nombre, attitude, moyens, stratégie, objectifs) la légitimité des usurpateurs de la rébellion syrienne « gonflée aux OGM made in OTAN – lire : Organisateurs de Guerre Manipulés – ». Ces révolutionnaires encapsulés ne sont que les hommes de paille d’une vaste opération de type « Gladio 3 » (2) qui rappellera aux lecteurs avides de vérité que l’Histoire aussi se recompose et avance par remises en causes parfois moralement douloureuses voire inacceptables. 

Conclusion :

Si Fabius n’est pas Gandhi, serait-il capable au moins d’admettre que ce n’est pas en armant qu’on apporte la paix ? Si Fabius n’est pas Netanyahu ou Rice, serait-il au moins capable de se rappeler du phosphore blanc sur Gaza ou de l’Ur appauvri sur Bassorah, autant que de vagues traces de sarin à Alep ? Si Fabius n’est pas Erdogan ou Moubarack, serait-il au moins capable de faire la différence dans le comptage des foules entre Turquie ou Egypte d’un côté, et Syrie ou Libye de l’autre ? Si Hollande ne s’embarrasse pas de politique étrangère lors du débat présidentiel, et confond Chine et Japon, pourrait-il au moins apprendre à compter ses concitoyens et les syriens de Syrie à la lumière de ce qu’écrivent des journalistes qui lui sont pourtant aveuglément acquis ? Ouvre-t-il son journal ?

Il sera utile et capital à cet égard, de retracer l’identité, l’origine et les intentions précises des protagonistes armés des premières escarmouches au sein des manifestations pacifiques qui ont conduit à ce désastre humain. La fête est finie. Plus aucun peuple ne veut prendre part à ces carnages, à commencer par 90% des syriens eux-mêmes. Quant à MM. Fabius et Hollande : Ecoutez le peuple français, votre peuple, et cessez de contaminer les autres peuples avec votre goût du sang colonial.

Notes :

(1) rapport HRW 2013 Syrie p.162  : les descriptions et imputations de crimes de guerre aux soldats et agents de l’armée et du gouvernement syriens s’appuient sur des analyses de situations non éclaircies à ce jour, telle que celle d’Hama, ou l’affaire des boulangeries. Les sévices pratiqués en détention sont à mon sens réels, et doivent être considérés comme des crimes de guerre, au même titre que le carnage aléatoire et les boucheries quotidiennes des milices, tribus ou gangs rebelles. Tous ces crimes doivent aussi être comparés aux tortures pratiquées de 2002 à 2006 par la Syrie et la Libye pour le compte des USA dans le cadre de la collaboration de ces 2 Etats au programme US des « extraordinary renditions » dans lequel l’Europe est aussi impliquée (rapports Fava et Marty) : 13000 captifs sans statut juridique et presque tous innocents furent concernés. Il en reste 163 à Guantanamo, et d’autres sans doute ailleurs comme à Bagram en Afghanistan, AbuGhraib en Irak, ou Camp Bondsteel au Kosovo.

(2) Le Gladio 1 désignerait la période 1939-1989 du terrorisme d’Etat pratiqué par l’OTAN en Europe contre les Brigades rouges en Italie, la Rote Armee Fraktion en Allemagne, et les groupes d’extrême gauche ou arabo-musulmans en France liés à la décolonisation de l’Algérie. Leurs attentats furent manipulés par des forces (Glaive Gladio) sous contrôle de l’OTAN, le plus souvent d’extrême droite. Le but était de diaboliser le communisme. Lire Daniele Gänser.

Le Gladio 2 désignerait la période 1990-2006, où se pose la question des attentats de New-York, Londres et Madrid, tous intervenus au milieu d’exercices militaires en miroir. Le but est de diaboliser l’Islam.

Le Gladio 3 désignerait celui des campagnes militaires « sous influence » au Moyen-Orient, qui ont en fait débuté par la Yougoslavie. Ainsi la Libye a-t-elle été envahie à la suite d’une préparation lors d’exercices militaires conjoints Royal Navy – Marine Nationale qui se cachaient derrière la campagne de diabolisation médiatique de Kadhafi.

Source : Agoravox (Le média Citoyen)

Préparez-vous à un 14 juillet pour Tous !

Opération anti-«mariage» gay aux Champs-ÉlyséesLieu ouvert pour des événements festins ou des victoires sportives, site abandonné aux racailles les soirs de Saint-Sylvestre, avenue propice aux mendiants mineurs venus de l’Est et aux vendeurs à la sauvette de Tours Eiffel, les Champs-Élysées sont interdits aux adversaires de la loi Taubira. Familles et patriotes not welcome !

À la sortie du métro Champs-Élysées les CRS regardent avec suspicion les poussettes. De l’autre côté de l’avenue, la chasse aux faciès tourne à plein régime : un jeune homme porteur d’un drapeau tricolore, une jeune fille en ballerines roses risquent l’interpellation ! Aujourd’hui à Paris, on est encagé pour moins que ça ! Que diable, en novlangue il faut défendre la République, en français courant protéger une petite oligarchie arrogante, prétentieuse et coupée du peuple.

La police politique est là pour ça. Écoutes illégales, arrestations arbitraires, gardes à vue illégitimes, violences policières : STASI/DCRI, même combat !

Le peuple a l’occasion de prendre sa revanche.

Pour le 14 juillet : il va bien falloir ouvrir les Champs-Élysées au public pour la Fête nationale et le défilé militaire. Une belle occasion de commémorer la Révolution et pas seulement en paroles !

Si le gouvernement laisse l’accès libre aux Champs-Élysées, chacun pourra mesurer la popularité du président Hollande.

Si le gouvernement l’interdit, le monde entier verra le caractère peu démocratique du régime. Et les élus du Conseil de l’Europe, de la Russie à l’Italie, pourront se saisir de la situation des droits de l’homme en France.

Alors n’hésitons pas : le 14 juillet, Champs-Élysées pour tous ! Et d’ici là, il n’est pas interdit de tout faire pour rétablir la liberté de circulation sur Paris…

Le Printemps français avertit le Gouvernement que le 14 juillet prochain, il va y avoir du sport…

Le Printemps français avertit le Gouvernement que le 14 juillet prochain, il va y avoir du sport...

Le Printemps français accompagne son visuel de ce commentaire sur Facebook :

« Ils ont pris la Bastille ? Qu’ils y restent !

Nous ne voulons plus de ce gouvernement qui ne respecte ni la famille ni les plus élémentaires libertés. Alors nous serons présents tout le temps, partout, surtout le 14 juillet prochain.
Le peuple a parlé ! »