Écotaxe : nouveaux radars incendiés en Bretagne, portant le nombre total à 33 ! Le peuple gronde…

Cinq nouveaux radars ont été dégradés ou incendiés cette nuit, portant à 33 le nombre de boîtes grises vandalisées lors des manifestations contre l’écotaxe. Les destructions prennent aussi un « virage » plus anti-radar.

Les manifestants contre l'écotaxe s'en prennent de plus en plus souvent aux radars de vitesse...

La liste s’allonge des radars vandalisés en relation avec les « bonnets rouges » et les manifestations contre l’écotaxe (lire notre article). Ainsi, trois radars routiers ont été incendiés dans la nuit de samedi à dimanche dans les Côtes-d’Armor et deux autres ont été dégradés en Ille-et-Vilaine, a-t-on appris dimanche auprès des gendarmes et des pompiers.

Incendies nocturnes

Trois radars routiers ont été incendiés dans la nuit de samedi à dimanche dans les Côtes-d’Armor et deux autres ont été dégradés en Ille-et-Vilaine – soit plus d’une trentaine en tout depuis début novembre en Bretagne -, a-t-on appris dimanche auprès des gendarmes et des pompiers.

Dans les Côtes-d’Armor – où un radar avait déjà été incendié samedi soir près du portique écotaxe de Jugon-les-Lacs lors d’une manifestation -, des radars ont été incendiés dans la nuit à Maroué, sur la D14, à Planguenoual (D791) et à Plouvara (D7). Les incendies ont eu lieu entre 0 h 35 et 1 h 47, ont précisé les pompiers. En Ille-et-Vilaine, deux radars situés à Goven et Saint-Jean-sur-Vilaine ont été « dégradés » et trois personnes interpellées, ont indiqué les gendarmes. Ces dégradations s’ajoutent aux 28 radars automatiques détruits ou vandalisés en Bretagne depuis le début du mois de novembre, soit un quart de l’équipement installé au bord des routes dans les quatre départements bretons.

Mouvement collectif et actions… individuelles

Par ailleurs, les gendarmes du Finistère ont surpris et mis en fuite samedi soir plusieurs individus qui tentaient d’incendier un radar automatique sur une route du sud du département, a-t-on appris dimanche auprès du groupement de gendarmerie du Finistère. Vers 22 heures, une patrouille a aperçu les occupants d’une voiture qui mettaient le feu à des pneus jetés au pied d’un radar situé sur une route départementale entre Fouesnant et La Forêt-Fouesnant, près de Quimper. Le véhicule a pris la fuite et les gendarmes n’ont pas pu interpeller les auteurs de la tentative de destruction. Ils ont éteint les flammes et le radar n’a pas été détruit. Une enquête a été ouverte. La préfecture du Finistère avait annoncé en fin de semaine un renforcement des patrouilles après les destructions de plusieurs radars.

Source : Le Point

Le Printemps français avertit le Gouvernement que le 14 juillet prochain, il va y avoir du sport…

Le Printemps français avertit le Gouvernement que le 14 juillet prochain, il va y avoir du sport...

Le Printemps français accompagne son visuel de ce commentaire sur Facebook :

« Ils ont pris la Bastille ? Qu’ils y restent !

Nous ne voulons plus de ce gouvernement qui ne respecte ni la famille ni les plus élémentaires libertés. Alors nous serons présents tout le temps, partout, surtout le 14 juillet prochain.
Le peuple a parlé ! »

Les chaînes publiques grecques cessent d’émettre

Des centaines de personnes ont convergé vers les locaux de la chaîne à l'annonce de sa fermeture.

Des centaines de personnes ont convergé vers les locaux de la chaîne à l’annonce de sa fermeture. (Photo John Kolesidis. Reuters)

Le gouvernement a accusé le groupe de mauvaise gestion pour justifier sa décision. Les syndicats pointent une manœuvre à la «Ceausescu».

Les chaînes de la radio-télévision publique ERT ont cessé d’émettre mardi peu après 23h00 (20h00 GMT) et les écrans sont devenus noirs, l’émetteur principal situé sur une montagne près d’Athènes ayant été neutralisé par la police, selon une source syndicale. «C’est illégal. Le gouvernement a arrêté l’émetteur principal. Cela ressemble plus à un gouvernement de Ceausescu qu’à une démocratie», a déclaré à l’AFP le président du principal syndicat des salariés de la télévision, Panayotis Kalfayanis.

Le gouvernement grec avait annoncé quelques heures plus tôt mardi la fermeture immédiate des chaînes de télévision publiques grecques ERT, engageant par surprise une épreuve de force inédite avec les syndicats sous la pression de ses bailleurs de fonds internationaux. «La diffusion d’ERT s’arrêtera après la fin des programmes ce soir», avait déclaré à la presse le porte-parole du gouvernement, Simos Kedikoglou, soulignant qu’ERT, qui est composée de trois chaînes, constitue «un cas d’absence exceptionnel de transparence et de dépenses incroyables. Et tout ceci prend fin maintenant» a-t-il dit. Kedikoglou a précisé que ce service public, où les grèves se multipliaient ces derniers mois pour s’opposer aux plans de restructuration, rouvrirait sous une autre forme, avec un nombre réduit de salariés. Tous les salariés actuels d’ERT, au nombre de 2 656, recevront une compensation et seront autorisés à postuler à nouveau à un emploi dans la nouvelle structure, a-t-il dit.

Cette mesure radicale et sans précédent a été annoncée sans préavis au moment où les chefs de file de la troika des créanciers de la Grèce (UE-BCE-FMI) sont à Athènes. ERT appartient aux multiples organismes d’Etat qui devaient être restructurés ou fusionnés, en vertu du protocole d’accord signé entre la Grèce et ses bailleurs de fonds. «ERT appartient au peuple grec… c’est le seul média indépendant et la seule voix publique, qui doit rester dans le domaine public (…) nous condamnons cette décision soudaine» a écrit le syndicat GSEE dans un communiqué. «C’est un choc total», a commenté auprès de l’AFP un journaliste de la rédaction, Pantelis Gonos, tandis que des centaines de personnes commençaient à affluer autour du siège de la télévision publique, dans la banlieue nord d’Athènes. «Le gouvernement, sans consultations ni discussions, a choqué tout le monde en annonçant la suspension à minuit de la télévision, tous les écrans vont être noirs et personne ne sait quand elle rouvrira», a-t-il dit. «En tant que journalistes, nous allons essayer de la maintenir ouverte et de poursuivre les diffusions jusqu’à ce qu’on nous ferme. Peut-être vont-ils faire venir la police ?» s’est-il interrogé.

Le syndicat de journalistes Poesy a appelé à une grève immédiate de soutien dans les médias privés. «Le gouvernement est déterminé à sacrifier la télévision publique et la radio» pour satisfaire ses créanciers, a déploré le syndicat. Le gouvernement avait rendu public dans la journée un texte législatif autorisant l’arrêt du fonctionnement d’un organisme public en cas de fusion ou de restructuration.

Selon les syndicats, en fermant ERT, le gouvernement remplit d’un coup l’objectif assigné par les créanciers de la Grèce de supprimer 2 000 emplois publics d’ici à la fin juin. C’est une «solution facile pour répondre aux exigences de la troïka», souligne le syndicat Poesy, tandis que la Confédération des fonctionnaires du service public Adedy a qualifié le texte législatif de «coup d’Etat».

Les hauts responsables de la troïka ont repris lundi à Athènes l’audit des comptes grecs et le contrôle des réformes parmi lesquelles figurent la réduction du nombre des fonctionnaires et la fusion ou la suppression des organismes publics. Lundi soir, les responsables de la troïka ont eu un entretien avec le ministre de la Réforme administrative Antonis Manitakis sur la restructuration du secteur public.

Source : Libération

Comment les Maires pourront refuser de marier des couples homosexuels

Mais sauf énorme surprise un pouvoir autiste promulguera la loi Taubira. Les maires seront alors en première ligne. Ils pourront, certes, refuser de prononcer ces parodies de mariage mais s’exposeront à des poursuites pénales pour discrimination « homophobe ». Un collectif d’avocats a trouvé la parade juridique : que les maires refusent, en tant qu’agents de l’Etat, d’accomplir aucun acte d’état civil. Dans ce cas le Code des communes est précis : il ne prévoit aucune poursuite pénale contre les maires (et ne les prive d’aucun pouvoir comme agents de la commune) mais contraint l’Etat à se substituer à eux dans l’exercice des tâches administratives d’Etat. Voici donc une solution élégante qui permet aux maires (et à leurs adjoints) d’être en règle avec leur liberté de conscience, sans courir des risques pénaux et en transférant des tâches aux préfets nommés par Manuel Valls.

Voici le texte qu’un collectif d’avocats a adressé à Polémia. Un modèle de lettre à adresser au préfet de leur département pour permettre aux maires d’entrer en résistance citoyenne.

« Suite à une demande émanant d’élus entendant invoquer leur liberté de conscience pour ne pas célébrer de mariage homosexuel, un collectif d’avocats et de juristes a étudié les risques encourus, notamment au plan pénal, du fait des textes réprimant la discrimination, et a suggéré une solution sous la forme des projets de lettre que vous trouverez ci-après… »

Monsieur le Préfet,

En qualité de maire, j’exerce à la fois des attributions au nom de la commune, par délégation du conseil municipal, et au nom de l’Etat, par l’effet de la loi.

Parmi ces dernières, celles d’officier d’état civil, prévues par l’article L 2122-32 du Code général des collectivités territoriales.

Le vote de la loi autorisant le mariage entre personnes de même sexe dénature cette institution et emporte de graves conséquences sur la filiation et l’adoption. Elle impose à l’officier d’état civil que je suis un acte contraire à toutes mes convictions.

Le président de la République, François Hollande, lors du Congrès des maires de France du 20 novembre 2012, déclarait à l’époque au sujet de ce projet :

« Je connais les débats qu’il suscite, ils sont légitimes dans une société comme la nôtre. Les maires sont des représentants de l’Etat. Ils auront, si la loi est votée, à la faire appliquer. Mais je le dis aussi, vous entendant : des possibilités de délégation existent. Elles peuvent être élargies et il y a toujours la liberté de conscience. La conception de la République vaut pour tous les domaines et, d’une certaine façon, c’est la laïcité, c’est l’égalité : c’est-à-dire que la loi s’applique pour tous, dans le respect, néanmoins, de la liberté de conscience. »

J’entends me prévaloir de cette liberté de conscience, mais je ne ferai pas supporter à l’un ou l’autre de mes adjoints une obligation que je refuse d’assumer moi-même.

Il appartient à l’Etat et à ses fonctionnaires de remplir ce rôle.

Aussi, je vous prie de prendre acte que je n’accomplirai plus aucun acte d’état civil à effet de la date de promulgation de la loi.

Je vous rappelle à cet égard l’article L 2122-34 du Code général des collectivités territoriales qui dispose : « Dans le cas où le maire, en tant qu’agent de l’Etat, refuserait ou négligerait de faire un des actes qui lui sont prescrits par la loi, le représentant de l’Etat dans le département peut, après l’en avoir requis, y procéder d’office par lui-même ou par un délégué spécial. »

Je vous laisse dès lors le soin de prendre les dispositions de substitution nécessaires.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Préfet, l’expression de ma considération distinguée.

 

Source : Polémia et La-dissidence

Et si MegaUpload pouvait faire trembler les USA en dénonçant le système de corruption institutionnalisée ?

L’affaire MegaUpload va-t-elle se retourner contre Barack Obama et l’ensemble du système politique américain ? Paradoxalement, en voulant protéger les intérêts de l’industrie culturelle pour sauvegarder ses propres intérêts politiques, l’administration américaine pourrait mettre en lumière les effets d’un système de corruption institutionnalisée. C’est tout l’objectif d’un document de près de 50 pages qu’ont rédigé les avocats de MegaUpload et de Kim Dotcom, qui accuse les Etats-Unis d’avoir agi illégalement pour rendre service à ses financiers.

Et si de la lutte implacable contre le partage de fichiers naissait un sursaut démocratique ? Aux Etats-Unis, celle que l’on présente souvent comme la reine des démocraties modernes est notoirement pourrie par une forme de corruption institutionnalisée, qui permet aux élus de faire financer leurs campagnes électorales par des groupes de pression, qui peuvent verser leurs dollars sans limites. Or par définition, ceux qui ont de l’argent à perdre ou à gagner dans des réformes législatives sont aussi ceux qui peuvent se permettre d’en dépenser une partie dans des actions de lobbying visant à obtenir ou repousser ces réformes.

Parmi ces groupes de pression figure bien sûr l’industrie du cinéma, particulièrement puissante aux Etats-Unis, et plus largement toute l’industrie culturelle. Avant de devenir le vice-président des Etats-Unis aux côtés de Barack Obama, Joe Biden a passé toute sa carrière de sénateur  à protéger les intérêts de la MPAA, de la RIAA et de la BSA, les trois grandes associations américaines du cinéma, de la musique et du logiciel. Au début de son premier mandat en 2009, Barack Obama a nommé d’anciens représentants de ces lobbys du droit d’auteur à des postes clés de son administration, notamment au Département de la Justice. Il a choisi l’avocat qui a obtenu la jurisprudence Grokster anti-P2P au poste très convoité de Solicitor General, d’où il exprime la position officielle du gouvernement fédéral devant la Cour Suprême.

Les manifestations des liens incestueux entre l’administration américaine et les puissances d’Hollywood sont légion, au point que les avocats de MegaUpload et de son fondateur Kim Dotcom, Robert Amsterdam et Ira Rothken, ont publié cette semaine un brûlot de 48 pages (.pdf) pour dénoncer la corruption du pouvoir dans l’affaire MegaUpload. Le document présenté par Kim Dotcom sous le titre « la vérité éclatera », avec en illustration un drapeau de la MPAA flottant au dessus de la Maison Blanche, explicite la théorie du complot évoquée dès mars 2012, et commence par cette déclaration sans détour :

La poursuite pénale contre MegaUpload et Kim Dotcom est prétendument la « plus grande affaire de droits d’auteur de l’histoire », impliquant des dizaines de millions d’utilisateurs dans le monde, et pourtant elle est basée sur des principes juridiques douteux et apparemment poussés par le désir de la Maison Blanche d’amadouer l’industrie cinématographique en échange de contributions de campagne et de son soutien politique. 

(…) Le dossier du gouvernement des Etats-Unis contre MegaUpload est basé sur une théorie de violation pénale secondaire de copyright (une sorte de responsabilité pénale pour complicité par fourniture de moyens, ndlr). En d’autres termes, l’accusation cherche à tenir MegaUpload et ses dirigeants pénalement responsables des présumées contrefaçons réalisées par des tiers utilisateurs du service de stockage en cloud. Le problème avec cette théorie, cependant, est que la violation secondaire de copyright n’est pas, et n’a jamais été, un délit pénal aux Etats-Unis. Les tribunaux fédéraux n’ont aucun pouvoir pour pénaliser la violation secondaire de droits d’auteur ; seul le Congrès des USA dispose d’une telle autorité, et il ne l’a pas fait.

(…) Dès lors, l’affaire MegaUpload est la première fois que le gouvernement fait tomber un site web étranger – détruisant la société et saisissant l’ensemble des actifs de ses propriétaires (et les données de ses utilisateurs), sans même une audience devant un tribunal, basé sur un délit pénal qui n’existe pas.

Tout au long du document, les avocats développent l’idée que MegaUpload n’aurait été fermé que pour remercier l’industrie du cinéma qui finance les campagnes électorales, et qui voulait la tête du principal service de téléchargement direct. A titre d’illustrations, ils évoquent une déclaration du nouveau patron de la MPAA, Chris Dodd (qui se trouve être l’un des meilleurs amis de Joe Biden), lorsque de nombreux élus ont commencé à ne plus soutenir les lois anti-piratage SOPA et PIPA. « Ceux qui misent sur le soutien d’Hollywood doivent comprendre que les gens de cette industrie regardent très soigneusement qui va les soutenir lorsque leur travail sera en jeu. Ne venez pas me demander de faire un chèque pour vous quand vous craignez de perdre votre boulot, alors que vous ne me prêtez pas attention à moi lorsque mon boulot est en jeu« , avait-t-il déclaré sur Fox News, évoquant très ouvertement une forme de chantage aux contributions financières.

Sans doute les administrateurs de The Pirate Bay, qui ont-même dénoncé les pressions des Etats-Unis sur la Suède et un simulacre de procès sous influence, auraient aussi beaucoup à dire. Tout comme les citoyens français qui ont vu l’indigence du débat parlementaire sur la loi Hadopi auraient beaucoup à dire sur la moralisation de la vie politique.

Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si l’une des personnalités les plus engagées actuellement contre la corruption aux Etats-Unis est le juriste Lawrence Lessig, qui s’est d’abord fait connaître par la création des licences Creative Commons et son combat pour un rééquilibrage des droits d’auteur au profit des droits du public. C’est en se confrontant au contrôle qu’exerçait Hollywood sur Washington que ce professeur de Harvard a décidé de s’attaquer frontalement à la corruption institutionnalisée, dont il a fait désormais son sujet de prédilection :

 

SOurce : Numérama | Guillaume Champeau – publié le Mercredi 08 Mai 2013 à 15h01

Démission du gouvernement bulgare après plusieurs jours de manifestations contre les prix de l’électricité

Sources : Le journal du siècle et Le Monde

La fin de l’argent liquide se profile ! – Le gouvernement veut interdire les achats en liquide de plus de 1000€

Les achats en argent liquide de plus de 1.000 euros (contre 3.000 actuellement) pourraient ne plus être autorisés d’ici la fin de l’année.

Sources : Challenges et Pierre Jovanovic

Les Français n’attendront pas longtemps que le gouvernement revienne à la raison – L’incendie se propage et il semble que rien ne pourra l’arrêter

 Il faudrait être sourd et aveugle pour ne pas s’apercevoir que, jour après jour, passé le temps de l’hébétude, le peuple de France est en colère. Il a exprimé le 6 mai, à une faible majorité mais majoritairement malgré tout, un désir de changement. Pas tant face à une politique mais à un homme décrié et vilipendé depuis cinq ans par des médias et des « penseurs » se croyant libertaires.

Ceux-là même qui ont voulu la tête de Sarkozy s’aperçoivent maintenant que son successeur est un homme indécis qui les conduit à la décadence, à la ruine de notre pays, et à la transgression organisée et irrrémédiable de nos valeurs les plus anciennes. A gauche comme à droite, la révolte s’installe, mais plus encore elle dépasse tous les clivages politiques et sociaux traditionnels, de telle sorte que vont se réunir en une masse objective les mécontentements issus de tous les horizons.

L’incendie se propage et il semble que rien ne pourra l’arrêter 

L’incendie se propage et il semble que rien ne pourra l’arrêter Malgré les contre-feux ici ou là allumés par les « stratèges » de l’Elysée, l’incendie se propage et il semble que rien ne pourra l’arrêter. Ecrasés par l’impôt et les conséquences du chômage auquel s’ajoute la crainte des intégrismes et de l’insécurité, les Français ne pourront pas attendre bien longtemps que les apprentis sorciers qui se sont emparés du pouvoir reviennent à la raison.

Ils savent qu’ils ne pourront malheureusement rien en attendre et qu’ils n’adopteront jamais une politique résolument volontariste et tournée vers le redressement de notre économie par le travail, le mérite, l’abaissement des charges et la récompense due à ceux qui travaillent et non ceux qui profitent. C’est contraire à leur culture, leur ADN, leurs ambitions.

Alors le printemps français est proche, même s’il ne ressemblera pas aux printemps arabes ni à la Révolution française. Il sera un mouvement de révolte et de refus, de résistance et de contres-pouvoirs, de lutte vers plus de vraie justice par de très profondes exigences de réformes structurelles fondées sur l’effort et le courage.

Source : flecher83 sur l’Express